lepetitdelice
Nouveau poète
Monsieur,que je n'appelle plus papa
Parce que tu ne le mérites pas
Toi, qui prétends connaitre tes enfants
Sais tu seulement quels sont nos sentiments
Pour ce père qui durant notre enfance
A brillé par sa brutalité et ses absences?
Tu as commencé par faire boire ta femme
,Puis avec elle tu as été infâme;
Tu fus avec maman tellement bestial,
Qu’elle en oubliait de dire où elle avait mal…
Et quand sur elle tu abattais ta brutalité,
T'es-tu une fois seulement soucié
De tes enfants qui hurlaient de terreur,
En battant leur mère tu leur brisait le cœur.
Et parce qu’un jour elle s’est absentée,
En nous laissant à la maison enfermé
Tu as saisis là le pitoyable moyen
De lui causer encore plus de chagrin….
Ses enfants tu les lui a kidnappés
,Mais avec cinq tu fus vite débordé
Il n’était plus question de sorties
Ni de mener grand train de vie….
Alors c’est dans ce foyer immonde,
Que tu nous a abandonné là sans honte
Et pour que nulle personne ne t’accuse
Tu as prétexté mille infâmes excuses…
De tout cela nous n’avons rien oublié,,
On te revoit partir sans te retourner,
Sur tes pauvres cinq gamins en pleurs,
A qui pour la énième fois tu brisais le cœur…
Puis, les années sont ainsi passées ,
Trimballés de familles en foyers
Nous n’avons pas le souvenir
D’un père venant nous accueillir.
Mais celle que tu accablais tant
, fut toujours là pour ses enfants
Serais-tu une seconde capable ,
de nous dire
Sur tes neuf enfants
,il ne t’en reste que sept maintenant
Nos frères ont choisis de mourir
Plutôt que d’avoir un jour à te maudire
Parce que tu étais leur père ,
Et qu’ils pensaient devoir en être fiers…
Regardes où tu les as mené!…
Souviens toi, nous les avons enterré
Mais pas une fois tu ne t’es dis,
que tu étais responsable de tes petits?
Quand les grands ont eu l’âge de travailler
Profiteur, tu as bien su les exploiter
Et le peu que tu leur avais donné d’amour,
Tu le leur a salit pour toujours
Tout ce que tu aurais du faire en tant que père
,C’est qu’être des hommes ils soient fiers
Mais tout ce qu’ils espèrent au lieu de cela,
C’est que pas un de nous ne te ressemblera…
Tu n’as d’yeux que pour toi
,Nous?… nous, ne comptons pas pour toi
Et tu te fiches bien de savoir
Si l’un d’entre nous a quelques espoirs
A tes enfants tu préfères les étrangers,
Tu n'as de cesse d’ailleurs de les encenser
Ajoutant même parfois cruellement,
Que ce sont eux que tu aurais aimé comme enfants…
Tu n’as pour nous pas plus de respect
Que lorsque chaque matin tu lâches ton pet
Oui, c’est comme cela que nous ressentons
Toutes tes paroles de trahison….
La vérité fait-elle mal a encaisser ,?
Oui…mais il va te faut quand même l’écouter
Pour nous tu n’as jamais rien fait de bien,
Ne nous a donné aucun moyen
D’avoir des projets,, de réussir nos vies
Et de grandir petit à petit…
Tu n’es père que de nom,
Mais n’en possède aucune qualité non de non,
Et ta seule fierté est d’avoir engendré
Des enfants que tu n’as pas su élever
Tu arrives bientôt sur la fin de ta vie,
Attends-tu de nous que l’on te remercie?
Au moment de fermer les yeux
Pour monter là haut rejoindre les cieux
Tout ce que tes enfants espèrent de toi,
C’est que tu leurs dises « Pardonnez-moi »
Mais de cela, vérité abominable,
Je t’en crois bien incapable
Car imbu de toi jusqu’au bout
Tu penseras avoir agit dans l’intérêt de tous
Aussi c’est en rimes et en vers
Que je te souhaite de rejoindre Lucifer….
Ce sont là les derniers mots de ta fille
Celle que tu appelles la grosse plutôt que Marie
Et pour en terminer enfin avec toi
Permets que je ne t’embrasse pas….
Et mon frère cadet répondit après avoir lu:
Tout comme toi je me fend d'un texte pour te répondre et te dire ce que j'en penses,
j'espère que ru apprécieras l'effort,
Ce texte est tout simplement
extraordinaire de vérité
il reflète trop justement
ce que je n'aurais pu exprimer.
C'est un cri si lointain
de douleur et de souffrances
pour un père que l'on croyait sien
et un vide dans notre enfance
Il va si droit à l'essentiel
et c'est tellement mon ressenti
que quand viendra l'heure éternelle,
ce ne sera pas pour le paradis
Pour tout dire je regrette tant
cette petite vieille qui n'avait rien
mais qui pour l'amour de ses enfants
s'est toujours donné les moyens
de nous montrer, je m'en souviens,
à quel point comptaient tous ses gamins.
Pour moi rien ne compte plus que son amour
ça me permet même d'effacer
ce père à nos appels trop souvent sourd,
quand sur maman il nous terrifiait.
Je crois qu'un jour sonnera bien l'heure
où cet homme la devra payer
toutes ces souffrances et ces peurs
qu'à ses enfants il a donné.
Je suis certain qu'un jour viendra,
où il devra c'est sur payer
et c'est sur maman sera là
pour lui donner la note à régler......
Parce que tu ne le mérites pas
Toi, qui prétends connaitre tes enfants
Sais tu seulement quels sont nos sentiments
Pour ce père qui durant notre enfance
A brillé par sa brutalité et ses absences?
Tu as commencé par faire boire ta femme
,Puis avec elle tu as été infâme;
Tu fus avec maman tellement bestial,
Qu’elle en oubliait de dire où elle avait mal…
Et quand sur elle tu abattais ta brutalité,
T'es-tu une fois seulement soucié
De tes enfants qui hurlaient de terreur,
En battant leur mère tu leur brisait le cœur.
Et parce qu’un jour elle s’est absentée,
En nous laissant à la maison enfermé
Tu as saisis là le pitoyable moyen
De lui causer encore plus de chagrin….
Ses enfants tu les lui a kidnappés
,Mais avec cinq tu fus vite débordé
Il n’était plus question de sorties
Ni de mener grand train de vie….
Alors c’est dans ce foyer immonde,
Que tu nous a abandonné là sans honte
Et pour que nulle personne ne t’accuse
Tu as prétexté mille infâmes excuses…
De tout cela nous n’avons rien oublié,,
On te revoit partir sans te retourner,
Sur tes pauvres cinq gamins en pleurs,
A qui pour la énième fois tu brisais le cœur…
Puis, les années sont ainsi passées ,
Trimballés de familles en foyers
Nous n’avons pas le souvenir
D’un père venant nous accueillir.
Mais celle que tu accablais tant
, fut toujours là pour ses enfants
Serais-tu une seconde capable ,
de nous dire
Sur tes neuf enfants
,il ne t’en reste que sept maintenant
Nos frères ont choisis de mourir
Plutôt que d’avoir un jour à te maudire
Parce que tu étais leur père ,
Et qu’ils pensaient devoir en être fiers…
Regardes où tu les as mené!…
Souviens toi, nous les avons enterré
Mais pas une fois tu ne t’es dis,
que tu étais responsable de tes petits?
Quand les grands ont eu l’âge de travailler
Profiteur, tu as bien su les exploiter
Et le peu que tu leur avais donné d’amour,
Tu le leur a salit pour toujours
Tout ce que tu aurais du faire en tant que père
,C’est qu’être des hommes ils soient fiers
Mais tout ce qu’ils espèrent au lieu de cela,
C’est que pas un de nous ne te ressemblera…
Tu n’as d’yeux que pour toi
,Nous?… nous, ne comptons pas pour toi
Et tu te fiches bien de savoir
Si l’un d’entre nous a quelques espoirs
A tes enfants tu préfères les étrangers,
Tu n'as de cesse d’ailleurs de les encenser
Ajoutant même parfois cruellement,
Que ce sont eux que tu aurais aimé comme enfants…
Tu n’as pour nous pas plus de respect
Que lorsque chaque matin tu lâches ton pet
Oui, c’est comme cela que nous ressentons
Toutes tes paroles de trahison….
La vérité fait-elle mal a encaisser ,?
Oui…mais il va te faut quand même l’écouter
Pour nous tu n’as jamais rien fait de bien,
Ne nous a donné aucun moyen
D’avoir des projets,, de réussir nos vies
Et de grandir petit à petit…
Tu n’es père que de nom,
Mais n’en possède aucune qualité non de non,
Et ta seule fierté est d’avoir engendré
Des enfants que tu n’as pas su élever
Tu arrives bientôt sur la fin de ta vie,
Attends-tu de nous que l’on te remercie?
Au moment de fermer les yeux
Pour monter là haut rejoindre les cieux
Tout ce que tes enfants espèrent de toi,
C’est que tu leurs dises « Pardonnez-moi »
Mais de cela, vérité abominable,
Je t’en crois bien incapable
Car imbu de toi jusqu’au bout
Tu penseras avoir agit dans l’intérêt de tous
Aussi c’est en rimes et en vers
Que je te souhaite de rejoindre Lucifer….
Ce sont là les derniers mots de ta fille
Celle que tu appelles la grosse plutôt que Marie
Et pour en terminer enfin avec toi
Permets que je ne t’embrasse pas….
Et mon frère cadet répondit après avoir lu:
Tout comme toi je me fend d'un texte pour te répondre et te dire ce que j'en penses,
j'espère que ru apprécieras l'effort,
Ce texte est tout simplement
extraordinaire de vérité
il reflète trop justement
ce que je n'aurais pu exprimer.
C'est un cri si lointain
de douleur et de souffrances
pour un père que l'on croyait sien
et un vide dans notre enfance
Il va si droit à l'essentiel
et c'est tellement mon ressenti
que quand viendra l'heure éternelle,
ce ne sera pas pour le paradis
Pour tout dire je regrette tant
cette petite vieille qui n'avait rien
mais qui pour l'amour de ses enfants
s'est toujours donné les moyens
de nous montrer, je m'en souviens,
à quel point comptaient tous ses gamins.
Pour moi rien ne compte plus que son amour
ça me permet même d'effacer
ce père à nos appels trop souvent sourd,
quand sur maman il nous terrifiait.
Je crois qu'un jour sonnera bien l'heure
où cet homme la devra payer
toutes ces souffrances et ces peurs
qu'à ses enfants il a donné.
Je suis certain qu'un jour viendra,
où il devra c'est sur payer
et c'est sur maman sera là
pour lui donner la note à régler......