bouamama
Nouveau poète
Chaque heure que tu m'as donnée m'a enfoncé davantage dans mon Amour, et dans ma solitude. Toutes ces raisons que, chaque jour, j'ai trouvées pour t'aimer mieux, toutes m'ont torturé un peu plus. Tu es trop vivante….Et je voudrai mourir pour t'oublier et t'attendre aux enfers. Lyamine.
Lettre à ma bien-aimée…
Je me réfugie, comme chaque nuit en toi,
Dans le coin le plus doux, le plus secret,
Le plus obscur, le plus sûr des endroits:
Dans ton cœur, si beau, si frêle et discret.
Je n'ai jamais été plus seul, plus nu…
Jamais plus prés de cette mortelle limite
Qui sépare la lumière de l'ombre connue;
J'écris mais je n'ai pas de larmes fortuites…
Je ne veux que cette dernière illusion:
Ton bel Amour.:Ce dernier fou mirage,
Lis comme je t'écris sans opinions.
Le désespoir ne coule pas:Il surnage.
Ne souris pas en ces minutes mais pleure.
Pleure si tu peux et laisses moi ces minutes,
Il me faut que nos doigts agitateurs
S'accrochent avec force aux dernières épaves…
Notre Amour ne peut mourir en ce temps;
Je te veux et tu reviendras, j'en suis sûr.
N'écoute pas les jaloux et leurs injures,
C'est des gens sans avenir et dégoûtants.
Le paysan me cite comme un ruminant,
La paysanne nous jette des sorts tout le temps.
J'entends venir tes pas lourds en Enfer,
Sur le ventre, sans bouger, nu avec Lucifer.
lyamine
Lettre à ma bien-aimée…
Je me réfugie, comme chaque nuit en toi,
Dans le coin le plus doux, le plus secret,
Le plus obscur, le plus sûr des endroits:
Dans ton cœur, si beau, si frêle et discret.
Je n'ai jamais été plus seul, plus nu…
Jamais plus prés de cette mortelle limite
Qui sépare la lumière de l'ombre connue;
J'écris mais je n'ai pas de larmes fortuites…
Je ne veux que cette dernière illusion:
Ton bel Amour.:Ce dernier fou mirage,
Lis comme je t'écris sans opinions.
Le désespoir ne coule pas:Il surnage.
Ne souris pas en ces minutes mais pleure.
Pleure si tu peux et laisses moi ces minutes,
Il me faut que nos doigts agitateurs
S'accrochent avec force aux dernières épaves…
Notre Amour ne peut mourir en ce temps;
Je te veux et tu reviendras, j'en suis sûr.
N'écoute pas les jaloux et leurs injures,
C'est des gens sans avenir et dégoûtants.
Le paysan me cite comme un ruminant,
La paysanne nous jette des sorts tout le temps.
J'entends venir tes pas lourds en Enfer,
Sur le ventre, sans bouger, nu avec Lucifer.
lyamine