talysman
Poète libéré
L’étranger, Il vit à des milliers de kilomètres, il détient la façon de détourner ma raison. Il vit en moi, sait me retenir, sait me prendre dans mes nuits, sait accaparé ma vie sans jamais m’avoir approchée. A des paroles qui savent fermer mes yeux. Je suis enfermée dans la prison doré de ces mots, ma vie bât sur ces utopies et chimères. Son amour tendu vers moi comme une promesse qui sonne faux, me transporte à mille lieux de chez moi. Mon désir parfois de m’enfuir et retenu par son regard et son sourire, qu’il me tend comme un défi. Il me raconte autant d’histoires que je veux bien croire. Mon apparence n’a aucun effet directe avec sa façon de m’aimer. Je suis la clé de sa liberté … Je suis celle qui peut le faire voler loin de là, où ses pieds sont poser. Je suis sa proie préférée, celle qu’il va cajoler pour l’amener là où il veut. Pour pouvoir vivre mieux dans ces rêves les plus fous. À ses yeux, je suis la plus belle, même si ces regards, vont vers pleins d’autres, même si elles sont toutes plus ou moins mes jumelles, même si elles sont toutes plus ou moins aveuglés. Oui, il tente sa chance là où les portes sont ouvertes. C’est un gentleman, un gentilhomme, si pleins de bonnes intentions, pour nos cœurs de femmes, prêtent à tout donner, pour l’homme qu’elles aiment. Mon étranger, toi qui a mon cœur si éloigné de moi-même, je suis ton amie malgré tout, oui je sais, mais je ne dirai rien. Car le rêve doit continuer, doit se finir un jour, oui je sais, qu’il ne finira pas à mon avantage. Je Sais, tu me fais miroité, que mon image n’a point de poids pour toi, mais mon miroir, ne ment jamais. Chaque jour qui passe, il me renvoie ce que tu effaces. Le temps à ceci de foudroyant, il n’a point pitié de notre apparence et l’on tombe dans un désarrois où l’on se retrouve seule de toute façon tôt ou tard. Car la réalité, ne s’encombre pas de nos déchéances physiques. Et toi ! Mon étranger tu mens sur le temps qui est passé sur moi. Effrontément, royalement ! Juste pour cela je te crois, car il me suffit de me regarder dans tes yeux, pour me laisser emporter par l’enchantement que tu sais si bien me tendre et me bercer avec tant de douceur. Et je laisse faire, sans écouter la partie de moi qui avertie, qui défend, qui fait mal. Je sais, que cette partie de moi finira par gagner, par force, parce qu’aucune autre issu ne sera réalisable. Je le sais ! Même si je me mens avec toi, je le sais ! Et je l’accepte, je prends juste le temps de faire semblant de goûter, un instant, au bonheur d’avoir été aimée, pour de vrai, juste une fois. L’amour que tu me donnes à cette distance, n’est qu’illusion, mais dans mon être l’effet est si puissant, qu’il est bien réel. Si seulement, le monde n’avait pas de frontière, alors ces mensonges ne seraient pas. L’homme, devrait pouvoir aller partout où ses envies le mènent. Cela ne l’aient pousseraient pas à prendre l’âme d’une autre personne, pour se donner des ailes ! Des ailes que d’autres coupent, pour des raisons de pouvoir, de territoire, d’appartenance et tant d’autres raisons si injustes. Nous devrions pouvoir vivre partout sur cette terre, sans en demander la permission. Ainsi nous pourrions vivre libre, comme c’était censé être à l’origine. Mais notre gourmandise de vouloir tout pour soi, nous a enfermer sur des territoires qui ne font, que de nous fermer aux autres et donc, le monde est étranger ! Si les frontières, n’existait pas, j’aurais pu rencontrer mon étranger et vivre une belle histoire avec lui. Réaliser, à quel point, il ressemble à tous les autres. Mon étranger, serait devenu une connaissance, serait passé dans ma vie comme d’autres, sans déclencher en moi autant d‘orages, autant de tempêtes, tant de catastrophes. Je n’aurais pas été dévastée. J’aurais continué ma petite vie bien tranquille, rester bien fermer dans ma carapace à tout clore, pour que personne n’y rentre, ne vienne toucher mon être, ne vienne ouvrir la frontière de mon cœur. J’aurais continué à vieillir sans me regarder, sans vouloir prendre conscience que tout ce perd. Sans vouloir ressentir la moindre chose qui blesse. Mon étranger a trouvé la clé, bien caché pourtant. Mais son malheur, lui a bien enseigné comment la trouvé, il sait bien employer à l’amener là où toutes les portes s’ouvrent, sans que je puisse y faire grand-chose. Comme un ouragan qui s’engouffre et qui ne laisse rien sur son passage, une fois prise dans ce gouffre, plus aucune attache solide ne tiens, tout s’arrache et je me perds dans ces intentions, comme livré, comme à l abandon, mon étranger m’a volé. Un jour peut être, cet étranger, viendra pour de vrai, accompagné peut être d’une autre rêveuse, un jour peut être, on se croisera, quelque part, un jour peut être il sera là, devant moi et un jour peut être il deviendra pour moi une personne, parmi tant d’autres, mais lui sera et restera toujours quelqu'un d’appart, peut être même l homme de ma vie… Avec le temps, je n’aurais pas d’autre choix que de le laisser partir à nouveau, car je ne tiens pas à lui prendre sa vie. Je ne me permettrais pas de lui faire pareil. Mais je le regarderai au plus profond de sa personne et je me baignerai dans son âme, je le prendrais dans mes bras comme si cette enlacement charnel compenser l’acte physique jamais assouvie, je l’embrasserai avec la retenue qu’ont les gens qui ont l’expérience, la sagesse, de savoir rester sage. Et après un long moment je lui dirai, merci de m’avoir fait rêver une partie de ma vie, mais qu’il n’aurait jamais dû me parler d’amour, car pour moi l’amitié m’aurai fait moins de mal et j’aurais pu assumer bien plus de choses sans que cela me réduise temps à cet instant. Où les retrouvailles sont si déchirante qu’elles ont une image une saveur de mort. Une mort qui m’écrase de douleur de perdre encore et toujours ce à quoi je tenais tant. Toi, l’étranger. Si j’avais un vœux à faire ce serait qu’il n’y est plus jamais de frontière, que plus aucun humain de soi des étrangers, ou seulement juste le temps de faire leur connaissance, juste le temps d’avoir à les rencontrer. Je n’aurais jamais eu, à temps souffrir de séparation, si ces barrières n’avaient pas été poser. Après ! oui on peut me dire, qu’il en faut des barrages et moi de leur répondre, oui, pour les détruites, les casser, les dépasser. Le droit à la liberté et notre cadeau de vie et personne ne doit nous emprisonné sous prétexte de limite de territoires. Nous devrions savoir vivre ensemble avec nos différences sans clôturé, les gens dans des mondes cloisonné, des petits mondes dans notre si grand monde. Je suis terrienne comme vous tous et c’est cela qu’il faut garder en nous Et ne point s’attacher à des lieux qui souvent sont nos prisons, puisque nous ne pouvons aller où le cœur nous dit, sans en demander la permission Alors je n’en veux pas à mon étranger, je l’excuse de m’avoir pris mon cœur et une partie de ma vie pour le désenchaîner. Je lui pardonne d’avoir eu la maladresse de sa jeunesse et de sa fougue à devenir. Je te salut étranger du bout du monde et respecte ta personne, tu es mon autre, mon double , ma meilleure part. Je dis que les cœurs n’ont points besoin de se rencontrer vraiment pour s’aimer, car l’amour existe partout où on veut bien le trouver. Il en est de même pour l’amitié. Simplement j’aurais préférée ne pas en souffrir de si loin. Le mensonge existe aussi partout et sous toutes formes je trouve bien dommage de l’incorporer à un si beau sentiment qu’est l’amour. Pour finir sur une belle pensée, je me dis que j’ai eu la chance de ressentir la passion. La chance d’avoir ouvert mon cœur. La chance d’avoir partagé avec un étranger du bout du monde, des choses que je ne partagerais jamais avec des voisins. Mais j’aurais tout fait pour le partager de plus prêt avec toi TALY 2013