L’ESSENCE D’AIMER
Dessiné sur une portée de valeurs
« Aimer » se déchiffre sur toute clef,
Se profilant en tout cœur,
En toute gamme et tonalité,
Il se joue avec ou sans fleur,
Reste à peser sa densité…
De nuance pastel, vive ou intense,
« Aimer » peut être d’accent fragile,
Il se colorie d’infinies substances
Déployant sa silhouette agile,
Son reflet n’a de ressemblance,
Il se dore, se tresse, se file…
« Aimer » se cuisine, se mitonne en toute opinion :
Aimer le sucré, le salé, le pigmenté, le poivré,
« Aimer » s’affiche en tout Odéon :
Aimer ce chanteur, cet acteur, cette célébrité,
« Aimer » se complait en toute option :
Aimer les grasses matinées, les tardives soirées…
« Aimer » se rêve d’instinct charnel,
Les partages des « je t’aime », main dans la main,
Aux accords solennels et passionnels,
Pour finir à se haïr en quelques lendemains,
« Aimer » se pare d’attraits sensuels,
« Aimer » ne serait ployer en sa fin…
«Aimer » s’effeuille telle une nymphe des prés,
Un peu, beaucoup, à la folie, passionnément, pas du tout,
L’on déplace ses pions sur le parvis de l’échiquier,
Trop à tord et à travers, selon mon goût,
Pour une fois, Dame Français à perdu pieds,
A vous poètes, créez de nouveaux atouts…
Afin de laisser l’essentiel de sa lueur,
« Aimer » gardant ses droits aux cimes,
Inventez des verbes de force inférieure !
« Aimer » ne peut se traiter d’infime,
Ne peut s’usiter en tout lieux, à toute heure
A moins que son essence ne se noie d’abîme…
Dessiné sur une portée de valeurs
« Aimer » se déchiffre sur toute clef,
Se profilant en tout cœur,
En toute gamme et tonalité,
Il se joue avec ou sans fleur,
Reste à peser sa densité…
De nuance pastel, vive ou intense,
« Aimer » peut être d’accent fragile,
Il se colorie d’infinies substances
Déployant sa silhouette agile,
Son reflet n’a de ressemblance,
Il se dore, se tresse, se file…
« Aimer » se cuisine, se mitonne en toute opinion :
Aimer le sucré, le salé, le pigmenté, le poivré,
« Aimer » s’affiche en tout Odéon :
Aimer ce chanteur, cet acteur, cette célébrité,
« Aimer » se complait en toute option :
Aimer les grasses matinées, les tardives soirées…
« Aimer » se rêve d’instinct charnel,
Les partages des « je t’aime », main dans la main,
Aux accords solennels et passionnels,
Pour finir à se haïr en quelques lendemains,
« Aimer » se pare d’attraits sensuels,
« Aimer » ne serait ployer en sa fin…
«Aimer » s’effeuille telle une nymphe des prés,
Un peu, beaucoup, à la folie, passionnément, pas du tout,
L’on déplace ses pions sur le parvis de l’échiquier,
Trop à tord et à travers, selon mon goût,
Pour une fois, Dame Français à perdu pieds,
A vous poètes, créez de nouveaux atouts…
Afin de laisser l’essentiel de sa lueur,
« Aimer » gardant ses droits aux cimes,
Inventez des verbes de force inférieure !
« Aimer » ne peut se traiter d’infime,
Ne peut s’usiter en tout lieux, à toute heure
A moins que son essence ne se noie d’abîme…
Aimer … faire le don de soit même sans rien attendre en retour