stew
Nouveau poète
Notre corps ne nous appartient pas, pas plus que
L'esprit qui l'habite et qui s'en va quand on meurt.
Le premier s'use au fil des saisons alors que
Le second tangue sur un océan de pleurs.
Faut-il rejoindre la terre ferme des songes,
Poser l'encre et vivre sur un petit nuage ?
Ou vaut-il mieux que le voyage se prolonge,
Contre vent et marée, quitte à faire naufrage ?
La quête existentielle vaut d'être menée.
Nos menottes sont ouvertes alors sauvons-nous !
Retrouvons les espaces de notre pensée.
Remplissons-les surtout des rêves les plus fous.
Les frontières du passé franchies s'ouvre alors
Une terre fertile où règne la quiétude,
Où l'on cultive la plénitude à tout heure,
Et où l'on récolte amour et béatitude.
Ecumons notre passé de toute douleur.
La vision du présent n'en sera que plus claire.
Tu verras des êtres meurtris grâce à ton coeur.
Cette compassion est une lueur sincère.
Soyons ce que nous sommes vraiment et pas plus.
Quitte à en chialer, dégageons le piteux masque.
On apprend à se connaître qu'en étant nu.
Ne craignons guère les voyeurs et les bourrasques.
Cet accord avec le je gagne la présence,
Jusqu'à ressentir le sang couler dans ses veines.
Loin du bruit, l'esprit devient libre et si immense
Qu'il nous guide vers une tranquillité saine.
Que chercher de plus dans cette belle nature ?
Les vrais trésors ne sont pas cachés mais sont là.
Je me laisse alors pénétrer sans fioriture
Et savoure cet instant comme l'au-delà.
L'esprit qui l'habite et qui s'en va quand on meurt.
Le premier s'use au fil des saisons alors que
Le second tangue sur un océan de pleurs.
Faut-il rejoindre la terre ferme des songes,
Poser l'encre et vivre sur un petit nuage ?
Ou vaut-il mieux que le voyage se prolonge,
Contre vent et marée, quitte à faire naufrage ?
La quête existentielle vaut d'être menée.
Nos menottes sont ouvertes alors sauvons-nous !
Retrouvons les espaces de notre pensée.
Remplissons-les surtout des rêves les plus fous.
Les frontières du passé franchies s'ouvre alors
Une terre fertile où règne la quiétude,
Où l'on cultive la plénitude à tout heure,
Et où l'on récolte amour et béatitude.
Ecumons notre passé de toute douleur.
La vision du présent n'en sera que plus claire.
Tu verras des êtres meurtris grâce à ton coeur.
Cette compassion est une lueur sincère.
Soyons ce que nous sommes vraiment et pas plus.
Quitte à en chialer, dégageons le piteux masque.
On apprend à se connaître qu'en étant nu.
Ne craignons guère les voyeurs et les bourrasques.
Cet accord avec le je gagne la présence,
Jusqu'à ressentir le sang couler dans ses veines.
Loin du bruit, l'esprit devient libre et si immense
Qu'il nous guide vers une tranquillité saine.
Que chercher de plus dans cette belle nature ?
Les vrais trésors ne sont pas cachés mais sont là.
Je me laisse alors pénétrer sans fioriture
Et savoure cet instant comme l'au-delà.