janu
Maître Poète
Elle avait pris le voile ayant la vocation
Trop belle, il lui fallut beaucoup d’invocations
Auprès des religieuses pour être enfin admise
Les règles étaient sévères, elle s’y était soumise
L’ordre avait un couvent en lointain orient
Elle y fut envoyée ; partie en souriant
Avec les autres sœurs elles étaient toutes heureuses
D’aller se dévouer : déjà des bienheureuses…
Les pirates infestaient cette partie de la mer
Il n’y eut pas bataille, le capitaine amer
Savait que résister n’était qu’un simulacre
Son but était louable : Eviter un massacre…
Sur le pont des pirates, ils furent tous entassés
Et comme du bétail on les examinait
Les plus vieilles des sœurs, aux matelots livrées
Ricanements, gros rires, quand elles furent dénudées
Les plus jeunes étaient belles et furent mises à part
Ce qu’elles représentaient méritait des égards
Elle y fut remarquée : Beauté incomparable
Elle valait une fortune, tellement désirable
Dans le port de la côte on les y attendait
De très riches marchands qui eux les revendraient
On les a alignées, une fois de plus palpées
Leur restait la prière, la suite appréhendée…
Pourtant le capitaine en avait des regrets
Elle ne serait qu’à lui, ce qu’il a décidé
Il l’emmena chez lui, elle en fut sidérée
Même s’il eut des égards, elle fut pourtant violée !
Et depuis elle attend durant qu’il est en mer
Elle rêve de son avant, elle récite des pater
Si elle n’a rien à faire, par des esclaves servie
Elle appartient au maître : c’est sa nouvelle vie…
Jan
Trop belle, il lui fallut beaucoup d’invocations
Auprès des religieuses pour être enfin admise
Les règles étaient sévères, elle s’y était soumise
L’ordre avait un couvent en lointain orient
Elle y fut envoyée ; partie en souriant
Avec les autres sœurs elles étaient toutes heureuses
D’aller se dévouer : déjà des bienheureuses…
Les pirates infestaient cette partie de la mer
Il n’y eut pas bataille, le capitaine amer
Savait que résister n’était qu’un simulacre
Son but était louable : Eviter un massacre…
Sur le pont des pirates, ils furent tous entassés
Et comme du bétail on les examinait
Les plus vieilles des sœurs, aux matelots livrées
Ricanements, gros rires, quand elles furent dénudées
Les plus jeunes étaient belles et furent mises à part
Ce qu’elles représentaient méritait des égards
Elle y fut remarquée : Beauté incomparable
Elle valait une fortune, tellement désirable
Dans le port de la côte on les y attendait
De très riches marchands qui eux les revendraient
On les a alignées, une fois de plus palpées
Leur restait la prière, la suite appréhendée…
Pourtant le capitaine en avait des regrets
Elle ne serait qu’à lui, ce qu’il a décidé
Il l’emmena chez lui, elle en fut sidérée
Même s’il eut des égards, elle fut pourtant violée !
Et depuis elle attend durant qu’il est en mer
Elle rêve de son avant, elle récite des pater
Si elle n’a rien à faire, par des esclaves servie
Elle appartient au maître : c’est sa nouvelle vie…
Jan