bousselham
Nouveau poète
Les yeux
Les yeux ailleurs
Au-delà des étoiles
l’envie et le bonheur
Dans un cœur s’étalent
Sur l’aile d’amour
On survole l’univers
On se pose aux alentours
D’un oiseau tout vert
Les yeux dans l’espace
D'un cœur déserté
Le désir s’efface
En toute légèreté
Le charme de la vie
Se résume en cri
Le passé et le bruit
Le présent est une folie
Les yeux sans espoir
Dans un vide immense
Le matin comme le soir
Quelle importance
Le regard absent d'un fou
Les images sont flous
Dans un tourbillon
Des renards et des loups
Les yeux sans destin
Posés un peu loin
L'avenir entre ses mains
Hier c'était demain
C'est le désespoir qui vient
Envahir l’horizon
Il n’y aura plus rien
Que le mal et la trahison
Les yeux qui brillent
Comme un astre mourant
Il n’y aura aucune vie ni brindille
Le monde tourne au levant
La maladie ennemie
Prend le corps en otage
Il le remet presque nu et sans vie
Dans une horde d’esclavage
Les yeux qui ont pleurés
La joie et la tristesse
Des larmes ambrées
Larme de vieillesse !
Les yeux ailleurs
Au-delà des étoiles
l’envie et le bonheur
Dans un cœur s’étalent
Sur l’aile d’amour
On survole l’univers
On se pose aux alentours
D’un oiseau tout vert
Les yeux dans l’espace
D'un cœur déserté
Le désir s’efface
En toute légèreté
Le charme de la vie
Se résume en cri
Le passé et le bruit
Le présent est une folie
Les yeux sans espoir
Dans un vide immense
Le matin comme le soir
Quelle importance
Le regard absent d'un fou
Les images sont flous
Dans un tourbillon
Des renards et des loups
Les yeux sans destin
Posés un peu loin
L'avenir entre ses mains
Hier c'était demain
C'est le désespoir qui vient
Envahir l’horizon
Il n’y aura plus rien
Que le mal et la trahison
Les yeux qui brillent
Comme un astre mourant
Il n’y aura aucune vie ni brindille
Le monde tourne au levant
La maladie ennemie
Prend le corps en otage
Il le remet presque nu et sans vie
Dans une horde d’esclavage
Les yeux qui ont pleurés
La joie et la tristesse
Des larmes ambrées
Larme de vieillesse !