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Les yeux vairons

CHENNOUFI

Maître Poète
Les yeux vairons
J’aime trop moi le bleu
Je suis l’enfant des mers
Les rayons vermillon
Et l’iris comme couleurs
Je me noie dans mes visions

Sombres hélas et sans lumières
A quoi ressemblent ses beaux yeux
Bleu jaune ou bien verts
Ou bien ils sons vairons
Une pour moi l’autre pour sa mère

J’imagine son petit corps
Mon cœur à moi a des yeux
Il me pique murmure fort
Et il se cache là au fond
Et dans une infinie douleur
Ma plume noie le blanc
Ni les nuits ni les jours
Je ne compte pas moi le temps
Je sais bien dans mon cœur
Que le sang appelle le sang
Lien sacré et très fort
Même s’il nous murmure Satan

Suivant le convoie des jours
Qui nous mènent au tombeau
Tout le monde un jour meurent
Riche ou pauvre ou sur un fauteuil roulant
Ils sons compté nos jours
Meure aussi le bourreau

Je t’attendrais mon amour
Seule ou avec tes enfants
Malgré l’âge j’ai un cœur
Pour toi toujours enfant
Pour toi tant d’efforts
Je vaincrai surement ma peau
Contre les rides me labourent
Pour ce fameux rendez-vous

Si je vis je te jure
J’embrase ta main à genoux
Ni l’argent ni même l’or
Ni même le brillons des diamants
J’offrirai pour toi âme et corps
Pour avoir ton pardon

Ce soir aux sourds je cri fort
Laissez-la venir elle est mon sang
Vivant je respire encore pour vous mort
Sans creusé même mon tombeau
Prenez tout argent et or
Avec elle rien qu’un instant
Elle oubliera j’en suis sure
Vos fleurs rouge violent
Avouer-vous dite que vous avais tord
Vide vous avez laissé le berceau
Tellement étaient vos mots vulgaires
Du feu vous craché comme un dragon

Dans mon cœur pour elle un amour
Grand et vaste comme l’océan
De dieu il vient il est fort et pur
Sans haine et même sans trahison

J’ai quitté la terre loin de ce vieux port
Avec les voiles de mon vieux bateau
Pour elle mon cœur ignore le mot peur
Rare je suis sur terre, ami comme oiseau
J’ai fais l’univers sud, est, et nord
J’ai cherché ma belle j’ai cherché partout
J’ai connu le rouge bien sure celui des fleurs
J’ai chanté rouge gorge des chants mélodieux
J’ai connu des anges qui me parlaient d’amour
J’ai jeté l’éponge je n’aimerai plus

Mon sang et ma chair volée en plein jour
Dans ce ventre malsain ne m’a pas dit adieu
Condamnée à vivre avant qu’elle naisse les douleurs
Elle a connue des juges et elle derrière cette peau
Sans connaitre tes yeux j’ai senti le tonnerre
Comme ils étaient durs les moments des tribunaux
Ont voyons pleuré là devant moi ton frère
Même avec ces larmes douces comme il était beau
Il ne comprenait rien mais j’ai senti son enfer
Sa peur de loin sa se voit dans ses yeux
Loin de mes yeux et mes larmes parterre
Comme une léger plume emporté par les vents
Depuis ce jour-là forte douleur me serre
Ni lanterne m’éclaire ni même pas flambeau
Mais tout les deux sont dans mes prières
Et un jour ils viendront surement

J’ai connu le vert
Avant lui le bleu
Éteins mon enfer
Et dis-moi comment sont tes yeux
Je t’aime ma belle jamais je me taire
Pour toi j’écris jour et nuit des mots
Fatigué je suis fini pour ce soir
Je pose ma plume pour allez faire dodo
Je t’aime
À bientôt
Mustapha
 
ses yeux sont comme les votre plein d'amour et d'espoir...
son cœur est comme le votre plein de tristesse et aussi foi du rencard...
chaque écrit témoigne votre mal être,votre chagrin intense ,vous avez fait ce qu'il fallait faire,vous l'avez beau cherché,dieu sait mieux que nous,le moment du rencard n'est pas encor venu,il viendra vite inchallah,je prie pour vous!
 
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