urbain fatewa mara
Maître Poète
Sous le soleil brillant, sous la tempête
J'avais baissé les yeux de ma tête
Les larmes qui me coulaient pleuraient
Avec moi tous le reste de jours sombre
Je ne suis pas le seul qui pleure ici
Ma tête se noyait dans mes larmes
Un perroquet me chantait aussi
Il était suspendu à un petit arbre
En ce moment le malheur courait
Vers le monde où étaient les armes
Sous ce jaillissement du sang gris
J'avais commencé à pousser les cris
Parce que j'avais les yeux qui pleure,
Tous les temps moches, le malheur
J'avais baissé les yeux de ma tête
Les larmes qui me coulaient pleuraient
Avec moi tous le reste de jours sombre
Je ne suis pas le seul qui pleure ici
Ma tête se noyait dans mes larmes
Un perroquet me chantait aussi
Il était suspendu à un petit arbre
En ce moment le malheur courait
Vers le monde où étaient les armes
Sous ce jaillissement du sang gris
J'avais commencé à pousser les cris
Parce que j'avais les yeux qui pleure,
Tous les temps moches, le malheur