jenny10
Nouveau poète
Retour aux sources apres quelques mois d'absence
Les murs sont froids
Je ne reconnais plus les gens
J'étouffe mes cris dans de vagues silences , mon âme perd son innocence, se noie dans l'esperance.
J'aimerais que le temps puisse éponger mes tristesses.
Que ma plume parvienne a poncer ma detresse, la maladresse a caressé ma sagesse.
Je confesse mes faibles et les larmes que je verse
Si vous saviez de presentiments en présentiments
Je m'éloigne de moi en m'éloignant de moi
Pourquoi un retour a t il changé ma vie?
Pourquoi pourquoi ?
Nos âmes pleurent et laisse passer chacune des heures.
Nos valeurs se meurent et n'habille que nos rancoeurs,par ailleurs la chaleur interieur du bonheur sans couleur a laisse place au malheur et chacune de mes phrases se transforment en délit.
Chacune de mes phrases se transforment en poursuite .
Les nuits aigris ont dessiné mes insomnies, assombri par les autopsies de toute mes théories.
L'état des lieux n'est que misere mis vers les cieux.
Je leve les yeux priant ton miséricordieux, mes avoeux tous mes voeux le plus precieux.
S'envolèrent de mille feux , le temps de mon ciel orageux, je voudrais pouvoir retrouver ma vie d'enfant.
Tout était plus simple et rien qu'en y pensant, le bonheur s'allonge sur mes douleurs la nostalgie des lueurs comme les couleurs de la peur.
Les murs sont froids
Je ne reconnais plus les gens
J'étouffe mes cris dans de vagues silences , mon âme perd son innocence, se noie dans l'esperance.
J'aimerais que le temps puisse éponger mes tristesses.
Que ma plume parvienne a poncer ma detresse, la maladresse a caressé ma sagesse.
Je confesse mes faibles et les larmes que je verse
Si vous saviez de presentiments en présentiments
Je m'éloigne de moi en m'éloignant de moi
Pourquoi un retour a t il changé ma vie?
Pourquoi pourquoi ?
Nos âmes pleurent et laisse passer chacune des heures.
Nos valeurs se meurent et n'habille que nos rancoeurs,par ailleurs la chaleur interieur du bonheur sans couleur a laisse place au malheur et chacune de mes phrases se transforment en délit.
Chacune de mes phrases se transforment en poursuite .
Les nuits aigris ont dessiné mes insomnies, assombri par les autopsies de toute mes théories.
L'état des lieux n'est que misere mis vers les cieux.
Je leve les yeux priant ton miséricordieux, mes avoeux tous mes voeux le plus precieux.
S'envolèrent de mille feux , le temps de mon ciel orageux, je voudrais pouvoir retrouver ma vie d'enfant.
Tout était plus simple et rien qu'en y pensant, le bonheur s'allonge sur mes douleurs la nostalgie des lueurs comme les couleurs de la peur.