lorangeade
Nouveau poète
Mon enfant a de grands yeux noirs
Qui vous regardent d’un air de douceur
Lacs si profonds où l’on pourraient voir
S’agiter les arbres quand le soleil se meurt,
Et où l’enfance est comme un paysage,
Où la vie qui s’émeut, comme un heureux présage,
Anime ses grands yeux dans ce si beau visage.
Sur la joue adorée alors roule sans rage,
Une larme de joie, de tendresse à me voir.
Je reviens d’un voyage et j’ai vu des merveilles,
Assis au coin du feu, par mes paroles je lui fait croire
Aux palais d’Orient, aux vastes harems remplis de belles,
Au silence du bouddha assis, calme et souriant,
Aux dessins de sable des hommes bleus du désert ;
Alors la beauté brune des femmes berbères,
Toutes les richesses du monde de l’Orient,
Apparaissent, dans le feu d’étincelles de ces iris nuiteuses.
Qui vous regardent d’un air de douceur
Lacs si profonds où l’on pourraient voir
S’agiter les arbres quand le soleil se meurt,
Et où l’enfance est comme un paysage,
Où la vie qui s’émeut, comme un heureux présage,
Anime ses grands yeux dans ce si beau visage.
Sur la joue adorée alors roule sans rage,
Une larme de joie, de tendresse à me voir.
Je reviens d’un voyage et j’ai vu des merveilles,
Assis au coin du feu, par mes paroles je lui fait croire
Aux palais d’Orient, aux vastes harems remplis de belles,
Au silence du bouddha assis, calme et souriant,
Aux dessins de sable des hommes bleus du désert ;
Alors la beauté brune des femmes berbères,
Toutes les richesses du monde de l’Orient,
Apparaissent, dans le feu d’étincelles de ces iris nuiteuses.