Il y a quelques temps,
Dans un village reculé
Vivait un garnement
Qui prennait moult fessées.
Car durant tout le jour
Jouant de son lance pierre
Il tirait sur le pourtour
Des vitraux du Saint Père.
Un jour le curé
Vint le sermonner
Et lui dit d'un ton très bas
"Si tu continue, c'est toi qui paiera."
Mais malgré la menace du sévère
Le garçon continua ses jets
Et jetant sa caillase sans arrêt
Il brisait les vitraux du Saint Père
Une nuit qu'il dormait
Bien au chaud dans son lit
Il entendit un bruit
Du verre que l'on brisait
Mais rien, pas de traces
Juste un bout de charbon
Et le verre, les bout de glace
Qui allaient jusqu'à la chambre du garçon.
Le garçon dut racheter
Une autre vitre pour sa masure
Et du travailler
Au lieu de tirer sur les carreaux d'azur
La journée passa
Et la nuit arriva
Encore le verre, les bouts de glace
Jusqu'à la chambre du garçon.
En ayant plus qu'assez,
Le garnement alla
Demander au curé
Pourquoi on lui faisait ça.
"C'est ta punition
Pour toutes tes pierres
Pour avoir briser en millions
Les vitraux du Saint Père."
"Mon père excusez moi
J'en ai marre de payer
Dites lui arrêter
Ou je ne tiendrai pas le mois."
"Mon fils, donne moi ton lance pierre
Et tu verras que l'on arrêtera
Ta punition d'un mois
Pour avoir brisé les viraux du Saint Père."
La garçon s'en alla,
Après avoir donné son lance pierre
Et durant le reste de la journée répara
Les vitraux du Saint Père.
S'excusant et comprenant
Que Dieu devait avoir froid
Et peut etre se coupait souvent
Les pieds sur les morceaux et les éclats
La nuit suivante, le garnement dormait
Quand il entendit la fenêtre se fermer
Descendant en maugréant
Pestant et se justifiant
"Mais j'ai tout réparé!"
Il vit sur la table de bois
Un message plié
"Tu comprend maintenant que sans vitre j'ai froid."
Dans un village reculé
Vivait un garnement
Qui prennait moult fessées.
Car durant tout le jour
Jouant de son lance pierre
Il tirait sur le pourtour
Des vitraux du Saint Père.
Un jour le curé
Vint le sermonner
Et lui dit d'un ton très bas
"Si tu continue, c'est toi qui paiera."
Mais malgré la menace du sévère
Le garçon continua ses jets
Et jetant sa caillase sans arrêt
Il brisait les vitraux du Saint Père
Une nuit qu'il dormait
Bien au chaud dans son lit
Il entendit un bruit
Du verre que l'on brisait
Mais rien, pas de traces
Juste un bout de charbon
Et le verre, les bout de glace
Qui allaient jusqu'à la chambre du garçon.
Le garçon dut racheter
Une autre vitre pour sa masure
Et du travailler
Au lieu de tirer sur les carreaux d'azur
La journée passa
Et la nuit arriva
Encore le verre, les bouts de glace
Jusqu'à la chambre du garçon.
En ayant plus qu'assez,
Le garnement alla
Demander au curé
Pourquoi on lui faisait ça.
"C'est ta punition
Pour toutes tes pierres
Pour avoir briser en millions
Les vitraux du Saint Père."
"Mon père excusez moi
J'en ai marre de payer
Dites lui arrêter
Ou je ne tiendrai pas le mois."
"Mon fils, donne moi ton lance pierre
Et tu verras que l'on arrêtera
Ta punition d'un mois
Pour avoir brisé les viraux du Saint Père."
La garçon s'en alla,
Après avoir donné son lance pierre
Et durant le reste de la journée répara
Les vitraux du Saint Père.
S'excusant et comprenant
Que Dieu devait avoir froid
Et peut etre se coupait souvent
Les pieds sur les morceaux et les éclats
La nuit suivante, le garnement dormait
Quand il entendit la fenêtre se fermer
Descendant en maugréant
Pestant et se justifiant
"Mais j'ai tout réparé!"
Il vit sur la table de bois
Un message plié
"Tu comprend maintenant que sans vitre j'ai froid."