Les vertiges de bonheur,
Modérément tu me pries de recueillir ta verve,
Ecœuré du bon sort ou tu tombes, assoiffé de tes verbes,
De sa saveur, je la garde pour éclore ton bien lustré,
Long! Un rien, comme une grosse aventure pour mon corso avarié.
Pour nous, tu lèveras tous les gendres bougons,
Ta prose est l'effeuillage avec un bon bourbon
Tu nous combleras de la foi, je regarde déjà, bien fondé
Nous serons ta petite dose quelque peu dévergondée.
J'aborde et j'en ris, moi le sot, je devrais être fessé,
Tel un poupon d’un texte désœuvré en ma peur, riez !
Tu testeras le plus au con, templier qui trime en s'marrant,
Mon alcool, brasier de sortilège ne sera que sang guignolant
Modérément tu me pries de recueillir ta verve,
Ecœuré du bon sort ou tu tombes, assoiffé de tes verbes,
De sa saveur, je la garde pour éclore ton bien lustré,
Long! Un rien, comme une grosse aventure pour mon corso avarié.
Pour nous, tu lèveras tous les gendres bougons,
Ta prose est l'effeuillage avec un bon bourbon
Tu nous combleras de la foi, je regarde déjà, bien fondé
Nous serons ta petite dose quelque peu dévergondée.
J'aborde et j'en ris, moi le sot, je devrais être fessé,
Tel un poupon d’un texte désœuvré en ma peur, riez !
Tu testeras le plus au con, templier qui trime en s'marrant,
Mon alcool, brasier de sortilège ne sera que sang guignolant