Aridjar
Nouveau poète
Il est dix-sept heures trente, l'heure de sortir de cours.
Aujourd'hui, on est en finalement en vacances,
On se prépare pour le voyage que l'on croit court,
Puis, on somnole, voulant partir bien en avance
Certain, tel des oiseaux migrateur, partirons.
D'autres, resterons, arbre attaché à leur belle terre.
La plage, la campagne, la montagne les accueillerons,
Comme un nourrisson abandonné par sa mère.
Nous pratiquerons la voile, le vélo ou le ski,
Conquistador des podium, ou seulement par plaisir,
Puis, le soir, après la fête, se couchent à minuit
Pour que l'ombre de la répétissions puisse nous fuir
Puis vint le moment de rentrer... Triste journée.
Les au revoirs se font, tel de profonds adieux,
Puis, la route nous reprend comme pour nous avaler,
Puis, on reprend les cours, en descendants des cieux
Aujourd'hui, on est en finalement en vacances,
On se prépare pour le voyage que l'on croit court,
Puis, on somnole, voulant partir bien en avance
Certain, tel des oiseaux migrateur, partirons.
D'autres, resterons, arbre attaché à leur belle terre.
La plage, la campagne, la montagne les accueillerons,
Comme un nourrisson abandonné par sa mère.
Nous pratiquerons la voile, le vélo ou le ski,
Conquistador des podium, ou seulement par plaisir,
Puis, le soir, après la fête, se couchent à minuit
Pour que l'ombre de la répétissions puisse nous fuir
Puis vint le moment de rentrer... Triste journée.
Les au revoirs se font, tel de profonds adieux,
Puis, la route nous reprend comme pour nous avaler,
Puis, on reprend les cours, en descendants des cieux