revenant
Poète libéré
Par une sombre nuit, sans lune
Où même le loup n’ose jaillir
J’ai décidé de partir
Revoir mes peines, une à une,
Et recompter les plaisirs
Si peu, d’une vie d’infortunes
Obstiné comme le vide
Qui a fait de moi son antre
Je m’enfonçais dans le ventre
De ce gouffre trop avide
Soudain m’apparut un mur
Fait de spectres menaçants
D’airain étaient leurs armures
De feu, leurs yeux perçants
Ils gardaient comme une gemme
Dans un écrin derrière eux
Le voilà celui que tu aimes
Me dit le plus ténébreux.
ABAL Capri
Où même le loup n’ose jaillir
J’ai décidé de partir
Revoir mes peines, une à une,
Et recompter les plaisirs
Si peu, d’une vie d’infortunes
Obstiné comme le vide
Qui a fait de moi son antre
Je m’enfonçais dans le ventre
De ce gouffre trop avide
Soudain m’apparut un mur
Fait de spectres menaçants
D’airain étaient leurs armures
De feu, leurs yeux perçants
Ils gardaient comme une gemme
Dans un écrin derrière eux
Le voilà celui que tu aimes
Me dit le plus ténébreux.
ABAL Capri