LLUMIERELIVE001
Maître Poète
Les songes d’une nuit d’automne
L’être humain est si éphémère
hors concours
Faisant face une fois de plus à mes insomnies,
Me suis levée et descendue dans l’obscurité,
Pris une cigarette sans guère l’envie
Mais n’en n’éprouvant nulle culpabilité,
Ouvrant la porte et m’installant sur le perron,
La nuit était sombre, sans lune ni étoiles,
Aucun bruit…la vie semblait être à l’abandon,
Seule la froideur me pressurait entre ses voiles,
Je songeais aux parenthèses de l’existence,
Méditant sur la brièveté des saisons
Qui reviennent par persistance et intermittence,
Heureuses et fières de redorer leurs blasons,
Et moi triste hère sans lendemain promis,
Je ne connaitrais plus les senteurs automnales,
Déjà dans les bras d’hiver ou je suis blottie
Mon âge ne m’en promet plus d’initiale,
J’aimerais tant revivre mon premier automne,
Celui qui m’a vu naitre et m’a donné la vie
Recommencer mes quatre saisons sans crémone
Et les revivre pleinement… à l’infini…
L’être humain est si éphémère
hors concours
Faisant face une fois de plus à mes insomnies,
Me suis levée et descendue dans l’obscurité,
Pris une cigarette sans guère l’envie
Mais n’en n’éprouvant nulle culpabilité,
Ouvrant la porte et m’installant sur le perron,
La nuit était sombre, sans lune ni étoiles,
Aucun bruit…la vie semblait être à l’abandon,
Seule la froideur me pressurait entre ses voiles,
Je songeais aux parenthèses de l’existence,
Méditant sur la brièveté des saisons
Qui reviennent par persistance et intermittence,
Heureuses et fières de redorer leurs blasons,
Et moi triste hère sans lendemain promis,
Je ne connaitrais plus les senteurs automnales,
Déjà dans les bras d’hiver ou je suis blottie
Mon âge ne m’en promet plus d’initiale,
J’aimerais tant revivre mon premier automne,
Celui qui m’a vu naitre et m’a donné la vie
Recommencer mes quatre saisons sans crémone
Et les revivre pleinement… à l’infini…