lepoetedusud
Nouveau poète
Bonjour ma douce, le soleil vilain À en se levant troubler ton sommeil divin Il découvre ton visage paisible que je rêvais en caresse Il tennuie, ouvre tes yeux d'argents et défait tes habits d'or Il révèle tes courbes qui me nourissent de leur beauté mon ambroisie cest ton corps Et je bois le philtre de ton parfum céleste Tous les soleils que jaime Dans tes yeux se viennent miroiter Tous les soleils que jaime De ton regard glacé sont lancer pour m embrasser Tous les soleils que jaime Par ta peau clair et froide sont cristallisés O soleil tandis que tu réchauffe mon corps Elle enflamme mon coeur Tu complaît de mon être le dehors Elle pille crève et dévore l'intérieur Elle m'attire je la désire, et cest pire que la mort Soleil garde pour un autre ta pale chaleur Son baiser de feu me rend fou de plaisir Ses lèvres froides,- je les veux ! - Sont l'immortalité en élixir Tu es flamme, pure, soleil, qui réconforte l'homme Cette femme est un torrent qui sort de mon lit et dérobé mon coeur Elle le prend pour un met, le croque comme une pomme Elle me fait naître, vivre, souffrir, aimer, mourir et se nourrit de chaque pleur De l'amour et des astres le sage s'en tient eloigne Il leur préfère le bonheur qu'est de penser À des annes de la lumière d'un amour félon ou d'une trop grande chaleur Ou et l'amoureux et le fou se jettent en plein coeur