En exaltant la flore de ce bois,
Des parfums exhalaient des odeurs attrayantes,
Ou s'implantait un sentiment de bien être en moi,
De cette ataraxie assez apaisante.
Lorsque je m'y rendis à l'aube,
Mon coeur vénérait la rosée du matin,
Quand mon oeillade vit des bruitages d'oiseaux, elle tombe,
Puis j'idolâtrerai y m'assoupir jusqu'au lendemain.
Je me meus régulièrement dans ce bois,
Afin de venir me ressourcer,
Au moment ou arriva une intuition de froid,
Ce qui m'éprouve un instant de sénérité.
LORELEÏ
Des parfums exhalaient des odeurs attrayantes,
Ou s'implantait un sentiment de bien être en moi,
De cette ataraxie assez apaisante.
Lorsque je m'y rendis à l'aube,
Mon coeur vénérait la rosée du matin,
Quand mon oeillade vit des bruitages d'oiseaux, elle tombe,
Puis j'idolâtrerai y m'assoupir jusqu'au lendemain.
Je me meus régulièrement dans ce bois,
Afin de venir me ressourcer,
Au moment ou arriva une intuition de froid,
Ce qui m'éprouve un instant de sénérité.
LORELEÏ