isa90
Maître Poète
Le cadran de l’horloge égraine les secondes à l’envers
Dans ce monde où demain n’existe plus, il n’y a qu’hier
Qui revient incessamment sous le tic tac nonchalant
De la pendule qui recule dans le silence pesant.
Refaire les mêmes erreurs ou savoir les contourner
Juste quelques secondes pour pouvoir contrôler
Cette vie qui repart dans un compte à rebours
Et enlève un peu plus chaque jour tout ce qui nous entoure
Les aiguilles de ma montre égrainent les minutes en sens inverse
Mes biens précieux partent les uns après les autres et dans ma détresse
Les visages aimés quittent un à un les clichés de mes souvenirs
Les pages de mon album photo se vident sans un soupir
Se retrouver à revivre son douloureux passé
Se perdre dans les bons moments et subir la triste réalité
Des jours de tristesse, des jours où l’on avait l’impression
De ne plus voir le soleil poindre au bout de l’horizon.
Le cadran de l’horloge égraine les heures à l’envers
Comme un cauchemar qui s’élève, ricanant et pervers
Dans notre mémoire qui peu à peu oublie tous nos projets
Ne Laissant même pas la trace d’un timide regrets.
Retourner dans nos moments de crainte, retrouver la peur
Ces moments qui hante nos esprits, nos phobies, la torpeur
Des jours où la honte, l’impression d’être incompris
Reviennent inlassablement vous titiller dans votre lit
Les aiguilles de ma montre égrainent les années en sens inverse
Comme le flot des marées qui perpétuellement nous déverse
Jusqu’au jour de notre naissance où notre premier cri
Se mêlait au dernier souffle de cette vie …
……qui aujourd’hui…s’enfuit.
Isabelle
Dans ce monde où demain n’existe plus, il n’y a qu’hier
Qui revient incessamment sous le tic tac nonchalant
De la pendule qui recule dans le silence pesant.
Refaire les mêmes erreurs ou savoir les contourner
Juste quelques secondes pour pouvoir contrôler
Cette vie qui repart dans un compte à rebours
Et enlève un peu plus chaque jour tout ce qui nous entoure
Les aiguilles de ma montre égrainent les minutes en sens inverse
Mes biens précieux partent les uns après les autres et dans ma détresse
Les visages aimés quittent un à un les clichés de mes souvenirs
Les pages de mon album photo se vident sans un soupir
Se retrouver à revivre son douloureux passé
Se perdre dans les bons moments et subir la triste réalité
Des jours de tristesse, des jours où l’on avait l’impression
De ne plus voir le soleil poindre au bout de l’horizon.
Le cadran de l’horloge égraine les heures à l’envers
Comme un cauchemar qui s’élève, ricanant et pervers
Dans notre mémoire qui peu à peu oublie tous nos projets
Ne Laissant même pas la trace d’un timide regrets.
Retourner dans nos moments de crainte, retrouver la peur
Ces moments qui hante nos esprits, nos phobies, la torpeur
Des jours où la honte, l’impression d’être incompris
Reviennent inlassablement vous titiller dans votre lit
Les aiguilles de ma montre égrainent les années en sens inverse
Comme le flot des marées qui perpétuellement nous déverse
Jusqu’au jour de notre naissance où notre premier cri
Se mêlait au dernier souffle de cette vie …
……qui aujourd’hui…s’enfuit.
Isabelle