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LES SANGLOTS DU SOUVENIR

glycine

Maître Poète
Concours : Les sanglots de l'Automne
Rimes embrassées (ABBA)

Les sanglots du souvenir

C'était il y a très longtemps
Une journée de bel automne
Son souvenir en moi résonne
Me faisant remonter le temps


C'était ma saison préférée
Enveloppée de couleurs chaudes
Son doux parfum était une ode
À notre amour qui s'éveillait


Des sentiments tendres et forts
Nous transformaient riches et beaux
Ayant la jeunesse en cadeau
Chaque jour était un trésor


Nos cœurs fous avaient pour dessein
De s'unir dans le mariage
Afin d'enlacer nos visages
Sur les dentelles d'un coussin


Ma mère avait confectionné
Ma robe agrémentée d'un voile
J'avais des centaines d'étoiles
Ornant mes yeux écarquillés


Puis vint ce douloureux matin
Précédant la journée de fête
Ce fut une horrible tempête
Me dévastant d'un lourd chagrin


Suite à un tragique accident
Causé par un de ces chauffards
Dont l'alcool trouble le regard
J'ai perdu mon prince charmant


En solitaire j'ai versé
Au fil des jours et des semaines
Toutes les larmes de ma peine
Qui demeurait inconsolée


De longues années ont passé
Cicatrisant enfin mon cœur
M'offrant le merveilleux bonheur
D'un tendre mari à aimer


Pourtant je n'oublierai jamais
Les yeux de mon premier amour
Sa voix et ses bras de velours
Qui resteront en moi gravés


Et parfois encore aujourd'hui
Mon âme et mon cœur s'abandonnent
Aux sanglots tristes de l'automne
Quand mes pensées volent vers lui

 
Dernière édition:
Trés beau texte, je travaille à l'Association des Paralysés de France comme AMP et je connais aussi le sujet de vie brisé par l'inconscience de certain
 
Trés beau texte, je travaille à l'Association des Paralysés de France comme AMP et je connais aussi le sujet de vie brisé par l'inconscience de certain
Merci Willy pour ton passage sur ma page
Une aide bien précieuse que tu apportes...
Amicalement



Violence routière

Fous de la route

Il roule comme un fou
Au mépris de la vie
Des autres il s'en fout
Il ne pense qu'à lui
Pour gagner peu de temps
Et souvent même pas
Il fonce comme un dément
En enfreignant la loi
La vitesse le grise
Il n'a cure des passants
Même si des vies il brise
Dans d'atroces accidents
J'ai connu des victimes
De ces ignobles chauffards
Qui commettent des crimes
En roulant sans égards
Envers tant d'innocents
Tués ou bien cloués
Dans un fauteuil roulant
Avec leur vie gâchée


Prisonnier(e)

Vitesse effrénée
Accident provoqué
Chauffard arrêté
En état d'ébriété
Et le (la) voilà cloué(e)
Dans un fauteuil glacé
Prisonnier(e) à jamais
Toute sa vie effondrée
Un réveil en enfer
Une prison de fer
Hurler sa colère
À la terre entière
Cruelle dépression
Plus de bel horizon
Soleil fait faux bond
Total abandon
Vouloir en finir
À jamais partir
Pour ne plus souffrir
Désirer mourir
Et la nuit rêver
Se voir marcher
Courir et danser
Sans bruit pleurer
Puis se résigner
Commencer à accepter
Surtout s'accepter
Et continuer
Rééducation forcée
Des mois des années
Toujours s'accrocher
Sans désespérer
Un jour un sourire
Une envie de rire
Et de s'en sortir
Dans sa tête guérir


La prison de ton corps

Te voilà enfermé
Dans ta prison intime
Et cela à jamais
Sans un espoir infime
À cause d'un fêtard
À l'alcool imbibé
Irresponsable chauffard
Ta vie a basculé
Et te voilà soudain
Rendu paralysé
Appareil de maintien
Horizon délavé
Mais quand je te voyais
Au détour d'un couloir
Toujours tu souriais
Me contant une histoire
Tu disais l'air radieux
Que vous êtes jolie
Moi j'avais dans les yeux
Une tristesse infinie
Et parfois dans ma vie
Quand il pleure des larmes
Je repense à ta vie
Et je reprends les armes
Arrêtant de me plaindre
Pour de futiles choses
Essayant de repeindre
Les problèmes tout en rose
Aux autres et à toi
Je veux rendre un hommage
Cet écrit est ma voix
Pour saluer votre courage

 
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