campouse
Nouveau poète
la chaleur d'un été me brule ma peaux
le froid d'un hiver me givre ma peaux.
le vent d'un automne me frissonne ma peaux.
la tiédeur d'un printemps m'adoucis ma peaux.
la fleuraison me fais penser a une immense
palette de couleur ou le peintre réunie ses sens
pour obtenir l'harmonie de la lumière éclairant
un verger ensoleillé ou s'arrête tous temps.
les vacance rime toujours avec préférence.
mais sans conter avec le soleil en transe
les vacance serais plus destressant
qu'un réveille au prés d'oiseaux chantant.
le calme d'une après midi de couleur jaune
entre les arbres ressemblant a une tonne
de nuage tombant de la neige d'une couleur
aussi apaisante que le bonheur.
ou un soir près d'une cheminer éclairé
par les flamme du bois entrains de brulé.
tandis que dehors un tapis blanc se fabrique
pour le plus grand bonheur des moment magique.
le froid d'un hiver me givre ma peaux.
le vent d'un automne me frissonne ma peaux.
la tiédeur d'un printemps m'adoucis ma peaux.
la fleuraison me fais penser a une immense
palette de couleur ou le peintre réunie ses sens
pour obtenir l'harmonie de la lumière éclairant
un verger ensoleillé ou s'arrête tous temps.
les vacance rime toujours avec préférence.
mais sans conter avec le soleil en transe
les vacance serais plus destressant
qu'un réveille au prés d'oiseaux chantant.
le calme d'une après midi de couleur jaune
entre les arbres ressemblant a une tonne
de nuage tombant de la neige d'une couleur
aussi apaisante que le bonheur.
ou un soir près d'une cheminer éclairé
par les flamme du bois entrains de brulé.
tandis que dehors un tapis blanc se fabrique
pour le plus grand bonheur des moment magique.