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Nouveau poète
Au réveil du printemps, on y chante avec louanges
La joie et l’amour, que l’on pratique avec l’ignorance
D’un petit oiseau, un enfant sorti des linges
La chaleur des rayons du soleil mêlée à la branche de rosée qui s’élance
Nous fait revivre l’espoir d’un autre lendemain,
Une lueur de gain dans nos proches et noirs destins
Aux blés de l’été on peut y voir la passion charnelle
Celle qui unit les corps dans une posture sensuelle
Union suicidaire dont l’issue la plus proche est cruelle
Qui peut nous faire rire ou pleurer, et on peut rendre la pareille
Les femmes sont bien heureuses quand elles manipulent l’appareil
Mais le lendemain elles pleurent sur un bonheur laissé derrière elles
A la faveur de l’automne, on y retrouve sa vieille amie
Celle qui nous fait sourire et nous ride, nous vieilli
Celle qui nous tire des larmes quand on entend sa symphonie
Mais aussi quand elle murmure sa monotone litanie
De nos petites faiblesses qui ravissent nos cœurs meurtris
Et que l’on contemple avant d’oublier, avec un peu d’ironie
Dans les sombres soirées d’hiver on peut croiser la mort
Une vieille ennemie qui à tout temps peut arrêter notre sort
Cette traitresse qui nous ravi ceux qui sont d’or
Et qui, malgré nous, se retrouvent loin, au dehors
Que ferais-je pour qu’elle ne touche même pas de ma flore !
Je voudrais la combattre, en faire mon propre minotaure
Les quatre saisons, elles sont toutes différentes
Et se cachent sous leurs formes apparentes
La joie et l’amour, que l’on pratique avec l’ignorance
D’un petit oiseau, un enfant sorti des linges
La chaleur des rayons du soleil mêlée à la branche de rosée qui s’élance
Nous fait revivre l’espoir d’un autre lendemain,
Une lueur de gain dans nos proches et noirs destins
Aux blés de l’été on peut y voir la passion charnelle
Celle qui unit les corps dans une posture sensuelle
Union suicidaire dont l’issue la plus proche est cruelle
Qui peut nous faire rire ou pleurer, et on peut rendre la pareille
Les femmes sont bien heureuses quand elles manipulent l’appareil
Mais le lendemain elles pleurent sur un bonheur laissé derrière elles
A la faveur de l’automne, on y retrouve sa vieille amie
Celle qui nous fait sourire et nous ride, nous vieilli
Celle qui nous tire des larmes quand on entend sa symphonie
Mais aussi quand elle murmure sa monotone litanie
De nos petites faiblesses qui ravissent nos cœurs meurtris
Et que l’on contemple avant d’oublier, avec un peu d’ironie
Dans les sombres soirées d’hiver on peut croiser la mort
Une vieille ennemie qui à tout temps peut arrêter notre sort
Cette traitresse qui nous ravi ceux qui sont d’or
Et qui, malgré nous, se retrouvent loin, au dehors
Que ferais-je pour qu’elle ne touche même pas de ma flore !
Je voudrais la combattre, en faire mon propre minotaure
Les quatre saisons, elles sont toutes différentes
Et se cachent sous leurs formes apparentes