vitoire208
Nouveau poète
ma vie a moi celle qui me vis je la me sure apeine . je la connais,elle ne me connaît pas elle prétend me ravis moi , ah non. la vie me ronge elle se serve de moi elle me ronge le coeur elle s’en réjouis. je l’est cherche ,il n’a point voulu de ma face elle m’invite je n’y vais point je le veux pourtant bien. mon preintemps à moi, ou je n’eu pas meme un cuit-dent pour me le maitre sous les dents et cela me convien. je n’est pasd de dent ni moin un cuit-dent pour salué la matinée. je ne voudrais pas non plus me souvénire du haigue gout de tchai-ai et meme pas de la fraisheur du dentifrise. me vois graincé les dents serais mieux. pas des effémer gouts qui m’envoient desolé tout le long marche du soleil. l’arlame du midi rend mes rèves encore plus soudaint. ce n’est pas une goute d’eau qui me manque mais, l’harbre!! oui l’harbre!!!!! une seconde meme de sièste me soulagerais pour un millier d’annés et ce serais mon été infini. je ne verais donc aucune luais du jour si ne baigne mon front de l’arme et de sueur. L’été sombre innondé aux grands orrage cris eblouissant des grions ,des colibrits à l’armmonika qui plus autant ravis, me vin indésirer. Le crépuscule est arriver et l’aube se reanonce que de beau rêve sans gêne mais quell importance si ces rêves sont dans un temps si peut oublier. oui, attend , oui sa me révien oui!! et voudrais bien m’ensouvenier . mais non!, cela provoquerais un séisme un séisme vannière des volcans aux lave de sueur agité pas le vent du saharra. je veux me réveillé avec moins de ride ne pas vieillie à mon jeune âge. suis-je né quant? ce matin ? ou!! c’est la vie fait de moi un vieillard de 200 ans. la miser, la souffrance ,je la consomme , la porte et encore je ne sais quoi.