MikaëlMorin
Maître Poète
Dans la maison endormie, aux volets fermés,
Renaît un écho, doux et insensé.
Les murs chuchotent, comme dans un rêve,
Les rires d’autrefois, ces joies brèves.
Autour de la table, dans un festin bruyant,
Des voix s’élèvent, légères comme le vent.
Les éclats cristallins d’un bonheur partagé,
Revisitent l’instant, un passé enchanté.
Chaque rire porte un fragment de mémoire,
Un morceau de vie, un bout d’histoire.
Ils flottent, intangibles, dans l’air glacé,
Réchauffant le présent d’un feu insoupçonné.
Les rires d’autrefois ne s’éteignent jamais,
Ils dorment, patients, dans l’éclat des années.
Et quand l’hiver vient, sous son voile soyeux,
Ils reviennent danser, invisibles mais heureux.
Alors, en ce soir d’hiver où tout se suspend,
J’entends leur murmure, vivant et vibrant.
Comme un cadeau précieux, une étreinte sans fin,
Les rires d’autrefois veillent sur le chemin.
Renaît un écho, doux et insensé.
Les murs chuchotent, comme dans un rêve,
Les rires d’autrefois, ces joies brèves.
Autour de la table, dans un festin bruyant,
Des voix s’élèvent, légères comme le vent.
Les éclats cristallins d’un bonheur partagé,
Revisitent l’instant, un passé enchanté.
Chaque rire porte un fragment de mémoire,
Un morceau de vie, un bout d’histoire.
Ils flottent, intangibles, dans l’air glacé,
Réchauffant le présent d’un feu insoupçonné.
Les rires d’autrefois ne s’éteignent jamais,
Ils dorment, patients, dans l’éclat des années.
Et quand l’hiver vient, sous son voile soyeux,
Ils reviennent danser, invisibles mais heureux.
Alors, en ce soir d’hiver où tout se suspend,
J’entends leur murmure, vivant et vibrant.
Comme un cadeau précieux, une étreinte sans fin,
Les rires d’autrefois veillent sur le chemin.