guyhenri
Maître Poète
Dans l'euphorisante douceur
Où dans la joie s'émeut mon cœur !
Je m'abreuve au fil des jours
Du délectable nectar d'amour
En m'enivrant de la passion
Sur terre la plus savoureuse
Avec ma belle à tout moment
Au point sublime de l'exultation
L'âme s'élevant au firmament
En partageant le suprême plaisir
l'Union des corps à en mourir;
Soumis à l'impétueux désir
À assouvir à n'en point finir.
C'est sans cesse indéfiniment;
Que je convoite le doux tourment
Emmenant à la jonction des corps,
Dont nous devenions omnivores !
Voilà pourquoi poètes, poétesses
Devant faire durer mon allégresse
Vous ne me lisiez, m'entendiez plus
Dominé par l'envie d'être repus !
De me réjouir de ses caresses;
Mobilisant mes sens en liesse !
Au comble de l'extrême bonheur ;
La cause de mon profond silence
Car, vivant, la lune de miel intense !
Uni à la femme qui me fait fondre
Notre âme sur la longueur d'onde
Ravivant l'envie de se confondre !
Qu'alors l'on ne vois, n'entend rien
Extasiés par la saveur du va et vient
Dans cette douceur qui nous retient !
Que notre jubilation atteigne les cieux
Nourris du festin ô combien délicieux.
Guyh
Où dans la joie s'émeut mon cœur !
Je m'abreuve au fil des jours
Du délectable nectar d'amour
En m'enivrant de la passion
Sur terre la plus savoureuse
Avec ma belle à tout moment
Au point sublime de l'exultation
L'âme s'élevant au firmament
En partageant le suprême plaisir
l'Union des corps à en mourir;
Soumis à l'impétueux désir
À assouvir à n'en point finir.
C'est sans cesse indéfiniment;
Que je convoite le doux tourment
Emmenant à la jonction des corps,
Dont nous devenions omnivores !
Voilà pourquoi poètes, poétesses
Devant faire durer mon allégresse
Vous ne me lisiez, m'entendiez plus
Dominé par l'envie d'être repus !
De me réjouir de ses caresses;
Mobilisant mes sens en liesse !
Au comble de l'extrême bonheur ;
La cause de mon profond silence
Car, vivant, la lune de miel intense !
Uni à la femme qui me fait fondre
Notre âme sur la longueur d'onde
Ravivant l'envie de se confondre !
Qu'alors l'on ne vois, n'entend rien
Extasiés par la saveur du va et vient
Dans cette douceur qui nous retient !
Que notre jubilation atteigne les cieux
Nourris du festin ô combien délicieux.
Guyh