difisia
Grand poète
Du haut de leurs fenêtres,
Voyant la décomposition de leur êtres,
Comme enfermés dans des prisons dorés,
Ils voient leur vie n'être qu'argentée,
Le poids de leur larmes,
Sont les plus fatales des armes,
Pourtant, leur vie n'est que désolation et malheur,
Tel un enfer continuel au fil des heures,
C'est avec une infinie tendresse,
Que j'écris les mots de leur détresse,
Ils ont besoin d'amour,
Pour ne plus avoir l'impression d'être gelés dans leurs parcours,
C'est avec l'eau du désespoir,
Que leur vie plongera pour boire,
Le cadeau empoisonné que leur à faîte la vie,
Leurs espoirs, tous détruis,
Par leurs efforts donnés, à gagner la liberté,
Et c'est avec mes mots, que leur avenir pourra peindre,
Leur vie qui n'a plus rien à craindre.....