MikaëlMorin
Maître Poète
C'était un jour comme un autre, sans rien d'extraordinaire,
Quand j'ai ressenti ce frisson, ce courant singulier.
Une faiblesse étrange, une gêne passagère,
Un léger trouble, à peine assez pour m'inquiéter.
Mes mains tremblaient un peu, comme agitées de nervures,
Les mots se faisaient parfois hésitants, incertains.
Je mettais cela sur le compte de la vie et ses morsures,
Sans voir dans ces indices les prémices du chemin.
Les jours passaient, et avec eux ces petits riens,
Ces moments de vertige, ces instants d'égarement.
Je tentais de les ignorer, de les croire sans lendemain,
Espérant que demain, tout redeviendrait comme avant.
Mais chaque signe, chaque alerte, devenait plus persistant,
Des engourdissements, des pertes de sensation.
Je m’efforçais de sourire, de paraître constant,
Même si au fond de moi, grandissait l’appréhension.
Ces premiers signes, ces murmures du corps,
Étaient comme des ombres dans la lumière de ma vie.
Je les repoussais, refusais d'ouvrir cette porte,
Craignant ce que ces signes pourraient dire de l’avenir.
J'avais peur d'affronter cette vérité en suspens,
Que ces symptômes discrets cachaient un mal plus profond.
Mais chaque jour, ils revenaient, insidieux, omniprésents,
Imposant leur présence, comme un refrain sans raison.
Le matin, je me levais avec un poids invisible,
Le soir, je m'endormais avec des questions en souffrances.
Ces premiers signes, trop réels pour être impassibles,
Étaient le prélude à un combat, à un voyage incertain.
C'était le début d'un long chemin, d'une quête de réponses,
D'une lutte contre l'inconnu, contre un destin fragile.
Mais pour l'instant, je faisais face à ces sombres présomptions,
Les premiers signes d'une histoire qui se dévoile, tranquille.
Quand j'ai ressenti ce frisson, ce courant singulier.
Une faiblesse étrange, une gêne passagère,
Un léger trouble, à peine assez pour m'inquiéter.
Mes mains tremblaient un peu, comme agitées de nervures,
Les mots se faisaient parfois hésitants, incertains.
Je mettais cela sur le compte de la vie et ses morsures,
Sans voir dans ces indices les prémices du chemin.
Les jours passaient, et avec eux ces petits riens,
Ces moments de vertige, ces instants d'égarement.
Je tentais de les ignorer, de les croire sans lendemain,
Espérant que demain, tout redeviendrait comme avant.
Mais chaque signe, chaque alerte, devenait plus persistant,
Des engourdissements, des pertes de sensation.
Je m’efforçais de sourire, de paraître constant,
Même si au fond de moi, grandissait l’appréhension.
Ces premiers signes, ces murmures du corps,
Étaient comme des ombres dans la lumière de ma vie.
Je les repoussais, refusais d'ouvrir cette porte,
Craignant ce que ces signes pourraient dire de l’avenir.
J'avais peur d'affronter cette vérité en suspens,
Que ces symptômes discrets cachaient un mal plus profond.
Mais chaque jour, ils revenaient, insidieux, omniprésents,
Imposant leur présence, comme un refrain sans raison.
Le matin, je me levais avec un poids invisible,
Le soir, je m'endormais avec des questions en souffrances.
Ces premiers signes, trop réels pour être impassibles,
Étaient le prélude à un combat, à un voyage incertain.
C'était le début d'un long chemin, d'une quête de réponses,
D'une lutte contre l'inconnu, contre un destin fragile.
Mais pour l'instant, je faisais face à ces sombres présomptions,
Les premiers signes d'une histoire qui se dévoile, tranquille.