chrys722
Nouveau poète
J'ai sur la bouche du crapaud posée mes lèvres
de sa bave mon âme imbibée
dans la marre où maitre tu régnais sur nénuphars
caressé par la douce complicité des cieux
bercé par les vents chantant ,effleurement de roseaux
j'ai noyée mon être ,bénie dans le verdâtre de l'eau je fusse
de la flute enchantée au son de ta voix j'ai jouée
sur l'eau chevalier je voyais paisible méditant sur le couché du dieu Ra
me laissant emportée par ta prestance en ce royaume
que de bels espérances j'avais ,ta panse enflée
tu me contais oh combien prince tu fut maintes et maintes fois
me narrant tes aventures au gré des saisons
clapotis de tendres gouttelettes en ta marre
oh oui, toi tu ne fus de la race de ceux qui plus gros que la vache désiraient être
tes aventures de feuilles en feuilles ,barques déchirant fleuves et rivières
affrontant les vagues du vague à l'âme dans les brumes
sous les typhons d' océans déchainés
effeuillant princesses et marquises de contrées lointaines
de rives en rivages tu baignais ,euphorique
dans les senteurs de ces vastes prairies ,
en un halo de parfums envoutants de chlorophylle
de ces contrées lointaines parfois inexplorées
Ali ne resta t' il baba devant tant de malices et de magnificence
princesse vêtue de rouge près de toi je restais
figée par le désir le coeur épris ,l'être emporté
au soir des lunes pleines ,sur ta peau ma joue j'ai posée
et du rugueux de tes caresses mon âme maudite à tout jamais fut
au pied du prince de mes milles et une turpitudes
Chrys722 le texte dans son contexte http://www.chrys722.com/article-les-portes-de-mes-enfers-55621562.html