Fooxy
Nouveau poète
L’Homme est une machine en pleurs…
Ainsi c’est le matin qu’il s’élève comme le ferait une fleur,
Et c’est le soir qu’il disparaît dans un souffle semblable à l’horreur…
C’est l’amour qui domine les pensées animales
De cet être aux idées sales…
C’est l’espoir qui dirige aveuglément les regards
De cette mécanique souillée par le hasard…
Je crois que je suis de cette espèce…
Mon huile à moi est un liquide brûlant que l’on nomme tristesse,
Et mes détecteurs internes ne repèrent que les anges perdus
Au milieu de cette foule de robots corrompus,
Que l’on nomme cette fois-ci : « Le monde »…
Et moi j’aimerais tant pleurer…
Pleurer la liberté,
Pleurer pour vivre,
Pleurer car mon cœur est détruit par le givre,
Que ta disparition a entraîné
Au plus profond de mon âme gangrenée
Par le souvenir de ton existence…
Je ne sais pas comment te dire : « adieu »…
Silence…
Je sens les larmes couler depuis mes deux yeux…
Je ne souris plus du tout…
Tout devient flou…
C’est fou de se dire que depuis le matin,
Je ne fais que m’élever dans le chagrin…
Adieu mon amour !
Ainsi c’est le matin qu’il s’élève comme le ferait une fleur,
Et c’est le soir qu’il disparaît dans un souffle semblable à l’horreur…
C’est l’amour qui domine les pensées animales
De cet être aux idées sales…
C’est l’espoir qui dirige aveuglément les regards
De cette mécanique souillée par le hasard…
Je crois que je suis de cette espèce…
Mon huile à moi est un liquide brûlant que l’on nomme tristesse,
Et mes détecteurs internes ne repèrent que les anges perdus
Au milieu de cette foule de robots corrompus,
Que l’on nomme cette fois-ci : « Le monde »…
Et moi j’aimerais tant pleurer…
Pleurer la liberté,
Pleurer pour vivre,
Pleurer car mon cœur est détruit par le givre,
Que ta disparition a entraîné
Au plus profond de mon âme gangrenée
Par le souvenir de ton existence…
Je ne sais pas comment te dire : « adieu »…
Silence…
Je sens les larmes couler depuis mes deux yeux…
Je ne souris plus du tout…
Tout devient flou…
C’est fou de se dire que depuis le matin,
Je ne fais que m’élever dans le chagrin…
Adieu mon amour !