Les pionniers
Fatale descente en douce amertume,
Poursuivre le chemin jusqu'à se perdre,
Aussi clair ce soir que j'humes ce que je fumes,
Aux abords d'une éclaircie, d'un nectar aigre,
D'une musique mélancolique, pour me souvenir,
De cette vie où j'ai tant aimé me perdre,
Aussi clair ce soir, que je fumes, j'assumes,
Dans un éclair foudroyant, que j'étais maigre,
Et qu'enfant notre ange gardien était un aigle,
Le moyen de se déplacer, sans selle sur un poney,
Nos maisons étaient des tipis et les chamans dansaient,
Des fois nous buvions de la boisson à base de seigle,
Beaucoup de chants et de cris venaient chaque jour,
Des choses dont je me souviendrais toujours,
Nos rêves, nos boîtes au trésor, nos jardins printaniers,
Nous étions des enfants, heureux ou pas, des pionniers.
Fatale descente en douce amertume,
Poursuivre le chemin jusqu'à se perdre,
Aussi clair ce soir que j'humes ce que je fumes,
Aux abords d'une éclaircie, d'un nectar aigre,
D'une musique mélancolique, pour me souvenir,
De cette vie où j'ai tant aimé me perdre,
Aussi clair ce soir, que je fumes, j'assumes,
Dans un éclair foudroyant, que j'étais maigre,
Et qu'enfant notre ange gardien était un aigle,
Le moyen de se déplacer, sans selle sur un poney,
Nos maisons étaient des tipis et les chamans dansaient,
Des fois nous buvions de la boisson à base de seigle,
Beaucoup de chants et de cris venaient chaque jour,
Des choses dont je me souviendrais toujours,
Nos rêves, nos boîtes au trésor, nos jardins printaniers,
Nous étions des enfants, heureux ou pas, des pionniers.