Eléâzar
Maître Poète
Les paumés se sentant exclus se sont perdus
Dans un bois sans sentier dans un désert sans route
Abandonnés sans doute aux feux des Enfers dus
Aux délectations que goûte la déroute
Se sentant perdus les exclus se sont paumés
Dans un cloître éventré où le vent sous sa voûte
Lacère de ses fers les esprits embaumés
Par le Divin dont le sang coule sous la croûte
Ils se fixent ici dans ce risible abri
Agrandi par l’Histoire et ses siècles de lutte
Qui ont sacrifié pour la vie d’un cabri
Quelques palais dorés réduits en une hutte
Les bois et les déserts sont désormais exclus
Du champ de vision où siège la déroute
Et les paumés ne se sont pas trouvés reclus
Après avoir cherché le sentier et la route.
Dans un bois sans sentier dans un désert sans route
Abandonnés sans doute aux feux des Enfers dus
Aux délectations que goûte la déroute
Se sentant perdus les exclus se sont paumés
Dans un cloître éventré où le vent sous sa voûte
Lacère de ses fers les esprits embaumés
Par le Divin dont le sang coule sous la croûte
Ils se fixent ici dans ce risible abri
Agrandi par l’Histoire et ses siècles de lutte
Qui ont sacrifié pour la vie d’un cabri
Quelques palais dorés réduits en une hutte
Les bois et les déserts sont désormais exclus
Du champ de vision où siège la déroute
Et les paumés ne se sont pas trouvés reclus
Après avoir cherché le sentier et la route.