bousselham
Nouveau poète
Les pas de la nostalgie !
Oh, je voudrais tant que tu te rappelles !
De notre âge quand nous étions enfants,
Te Souviens tu des hirondelles,
Sur les toitures dansant avec le vent,
Et cette cascade qui tombait du haut,
Venant d’ un petit paradis,
Et ce ciel qui était si azur ,si beau,
Et se souffle d’amour inédit,
Et ce vent du nord, de notre village si frais ,
Emportant les souvenirs et la nostalgie,
Tu vois, je n'ai pas oublié l'orfraie
Qui chantait la mélancolie
Et nous voilà maintenant,
Tous les deux si grands.
Nous vivons, tous les deux,
Comme de vrais enseignants.
De ce tout, de ce peu,
Tout doucement, sans faire de bruit.
Heureusement que la vie efface,
Que les nuages enlacent
Les larmes de nos nuits
De notre âge quand nous étions enfants,
Te Souviens tu des hirondelles,
Sur les toitures dansant avec le vent,
Et cette cascade qui tombait du haut,
Venant d’ un petit paradis,
Et ce ciel qui était si azur ,si beau,
Et se souffle d’amour inédit,
Et ce vent du nord, de notre village si frais ,
Emportant les souvenirs et la nostalgie,
Tu vois, je n'ai pas oublié l'orfraie
Qui chantait la mélancolie
Et nous voilà maintenant,
Tous les deux si grands.
Nous vivons, tous les deux,
Comme de vrais enseignants.
De ce tout, de ce peu,
Tout doucement, sans faire de bruit.
Heureusement que la vie efface,
Que les nuages enlacent
Les larmes de nos nuits