marcmarseille
Nouveau poète
Il y a quelques années,
Une superbe femme je rencontrais.
Habilement, conversation je liais,
Tant et si bien que la belle m’invitait,
En son intérieur douillet.
Il ne faut point anticiper.
J’entends par là son logement,
Dans un premier temps.
A peine arrivé, une chose m’intriguait,
Chez cette femme, quelle sensibilité,
Des ours en peluche s’entassaient,
Sur trois étagères, par taille, bien rangés,
Sur l’étagère la plus haute, de tout petits ours,
Sur l’étagère moyenne, de moyens ours,
Sur celle du bas, de gros ours volumineux.
Sur ce rangement, si minutieux,
Je n’osais l’interroger et restais muet.
Dans l’acte d’amour, je me lançais.
Après quelques temps, épuisé mais satisfait,
« Alors heureuse ?», je demandais.
Elle répondit « Mouais !!! », avec un soupir
« De cette nuit, tu mérites un souvenir,
Sur l’étagère du haut,
Tu peux te choisir un lot !!!» …
Une superbe femme je rencontrais.
Habilement, conversation je liais,
Tant et si bien que la belle m’invitait,
En son intérieur douillet.
Il ne faut point anticiper.
J’entends par là son logement,
Dans un premier temps.
A peine arrivé, une chose m’intriguait,
Chez cette femme, quelle sensibilité,
Des ours en peluche s’entassaient,
Sur trois étagères, par taille, bien rangés,
Sur l’étagère la plus haute, de tout petits ours,
Sur l’étagère moyenne, de moyens ours,
Sur celle du bas, de gros ours volumineux.
Sur ce rangement, si minutieux,
Je n’osais l’interroger et restais muet.
Dans l’acte d’amour, je me lançais.
Après quelques temps, épuisé mais satisfait,
« Alors heureuse ?», je demandais.
Elle répondit « Mouais !!! », avec un soupir
« De cette nuit, tu mérites un souvenir,
Sur l’étagère du haut,
Tu peux te choisir un lot !!!» …