LES OUBLIES
Depuis l’Enfance, petits d’Homme,
Quand leurs regards se posent
Innocents et fragiles, curieux, attentifs,
Sur tous les visages qui volent autour d’eux
Souriants et heureux,
Ils apportent la Vie,
Comblant nos cœurs d’Amour
Et de toutes envies.
Puis les années passant,
Nous allons plein de Vie
Ne songeant à demain ;
A la vie difficile
Vécue par nos parents
Travaillant sans relâche
Repus de fatigue et de soucis
Regardant impuissant s’approcher la vieillesse
Sorcière aux aguets méchante et cruelle,
Changeant sans prévenir
La vie heureuse et claire,
En un triste calvaire.
Insidieuse et perfide
Elle arrive pas à pas.
Quelques petites ridules qui nous donnent du charme
Aux fils des années deviennent plus profondes.
La finesse de la peau,
Les jolies couleurs roses
Perdent tous leurs attraits.
Les yeux deviennent tristes
La voix mal assurée.
On compte les années
Assis dans un fauteuil
La solitude s’installe, prenant tout l’espace,
Laissant l’esprit ailleurs,
Où le Vieux et la Vieille
Poursuivent leurs rêves
Le cœur meurtri peu à peu refroidit
Attendant dans un coin,
Un sourire, un geste d’attention,
Une simple parole.
Attente douloureuse dans ce cœur vieillissant
Ils regardent vers le ciel, le regard éploré
Venir la délivrance,
Pour leurs Ames OUBLIEES ;
Baguette le Ier AVRIL 2013
Depuis l’Enfance, petits d’Homme,
Quand leurs regards se posent
Innocents et fragiles, curieux, attentifs,
Sur tous les visages qui volent autour d’eux
Souriants et heureux,
Ils apportent la Vie,
Comblant nos cœurs d’Amour
Et de toutes envies.
Puis les années passant,
Nous allons plein de Vie
Ne songeant à demain ;
A la vie difficile
Vécue par nos parents
Travaillant sans relâche
Repus de fatigue et de soucis
Regardant impuissant s’approcher la vieillesse
Sorcière aux aguets méchante et cruelle,
Changeant sans prévenir
La vie heureuse et claire,
En un triste calvaire.
Insidieuse et perfide
Elle arrive pas à pas.
Quelques petites ridules qui nous donnent du charme
Aux fils des années deviennent plus profondes.
La finesse de la peau,
Les jolies couleurs roses
Perdent tous leurs attraits.
Les yeux deviennent tristes
La voix mal assurée.
On compte les années
Assis dans un fauteuil
La solitude s’installe, prenant tout l’espace,
Laissant l’esprit ailleurs,
Où le Vieux et la Vieille
Poursuivent leurs rêves
Le cœur meurtri peu à peu refroidit
Attendant dans un coin,
Un sourire, un geste d’attention,
Une simple parole.
Attente douloureuse dans ce cœur vieillissant
Ils regardent vers le ciel, le regard éploré
Venir la délivrance,
Pour leurs Ames OUBLIEES ;
Baguette le Ier AVRIL 2013