patric
Nouveau poète
Je suis une vie de l'oubli,
Dans cette ville surpeuplée.
Je suis une vie sans abri,
Une existence sacrifiée.
Mon lit est fait de carton.
Allongé sur le trottoir,
Dans cet univers de béton,
Peu à peu a disparu l'espoir.
Les gens me croisent dans la rue,
Leurs regards n'osent me voir.
Suis je leur avenir aperçu!
A travers un miroir.
Le soleil a un jour brillé,
Dans ma banlieue dortoir.
J' ai appris un métier;
Jaurais pu transmettre mon savoir !
L'usine et sa machinerie,
fermée,exportée,sacrifié
Vers un pays de l'est ou d'Asie
D'ouvriers aux salaires bradés
Je suis une ombre,
Seule avec ma mémoire.
La lumière est devenue pénombre,
Demain peut être sera t'elle noire.
Dans cette ville surpeuplée.
Je suis une vie sans abri,
Une existence sacrifiée.
Mon lit est fait de carton.
Allongé sur le trottoir,
Dans cet univers de béton,
Peu à peu a disparu l'espoir.
Les gens me croisent dans la rue,
Leurs regards n'osent me voir.
Suis je leur avenir aperçu!
A travers un miroir.
Le soleil a un jour brillé,
Dans ma banlieue dortoir.
J' ai appris un métier;
Jaurais pu transmettre mon savoir !
L'usine et sa machinerie,
fermée,exportée,sacrifié
Vers un pays de l'est ou d'Asie
D'ouvriers aux salaires bradés
Je suis une ombre,
Seule avec ma mémoire.
La lumière est devenue pénombre,
Demain peut être sera t'elle noire.