lepetitdelice
Nouveau poète
AVERTISSEMENT:
Ce texte magnifique n'est ni écrit ni composé et encore moins retouché par moi,il est de mon ami nommé Johnny Patrick....
ERREUR:CE POEME EST UN EXTRAIT DE "LES ORIENTALES DE V.HUGO ERREUR REPAREE,MERCI A ALANA DE M'AVOIR SI GENTIMENT DIT LA VERITE
Oh ! laissez-moi ! c'est l'heure où l'horizon qui fume
Cache un front inégal sous un cercle de brume,
L'heure où l'astre géant rougit et disparaît.
Le grand bois jaunissant dore seul la colline.
On dirait qu'en ces jours où l'automne décline,
Le soleil et la pluie ont rouillé la forêt.
Oh ! qui fera surgir soudain, qui fera naître,
Le monde - tandis que seul je rêve à la fenêtre
Et que l'ombre s'amasse au fond du corridor, -
Quelque ville mauresque, éclatantes et jolies
Qui, comme la fusée en gerbes épanouies,
Déchire ce brouillard avec ses flèches d'or !
Qu'elle vienne inspirer, ranimer, ô génies,
Mes chansons, comme un ciel d'automne rembrunies,
Et jeter dans mes yeux son magique reflet,
Et longtemps, s'éteignant en rumeurs étouffées,
Avec les mille tours de ses palais de fées,
Brumeuse, denteler l'horizon violet !
Ce texte magnifique n'est ni écrit ni composé et encore moins retouché par moi,il est de mon ami nommé Johnny Patrick....
ERREUR:CE POEME EST UN EXTRAIT DE "LES ORIENTALES DE V.HUGO ERREUR REPAREE,MERCI A ALANA DE M'AVOIR SI GENTIMENT DIT LA VERITE
Oh ! laissez-moi ! c'est l'heure où l'horizon qui fume
Cache un front inégal sous un cercle de brume,
L'heure où l'astre géant rougit et disparaît.
Le grand bois jaunissant dore seul la colline.
On dirait qu'en ces jours où l'automne décline,
Le soleil et la pluie ont rouillé la forêt.
Oh ! qui fera surgir soudain, qui fera naître,
Le monde - tandis que seul je rêve à la fenêtre
Et que l'ombre s'amasse au fond du corridor, -
Quelque ville mauresque, éclatantes et jolies
Qui, comme la fusée en gerbes épanouies,
Déchire ce brouillard avec ses flèches d'or !
Qu'elle vienne inspirer, ranimer, ô génies,
Mes chansons, comme un ciel d'automne rembrunies,
Et jeter dans mes yeux son magique reflet,
Et longtemps, s'éteignant en rumeurs étouffées,
Avec les mille tours de ses palais de fées,
Brumeuse, denteler l'horizon violet !