céruléen
Maître Poète
LES OMBRES DE LA NUIT.
Les arbres se plient à la volonté du vent.
La pluie tambourine, semblant briser mon auvent.
L'Automne s'agite, tonne le ciel, c'est presque l'Hiver.
Et tous ces gens qui dehors dorment, connaissent l'enfer.
Les rues sont désertes, c'est le crépuscule en permanence.
Un gris nuageux ne présage rien de beau, il n'y a plus de nuance.
L'Hiver et son lot de tristesse, s'installe doucement, lentement.
Je les voient, sur un banc, sous un pont, buvant jusqu'à l'achèvement.
Des quidams courent pour rentrer. « ce froid est vraiment insupportable »
Pour ce peuple de la nuit, les ténèbres au cœur, le visage crucifiable
Ne se plaint pas, ne gémit pas, le regard dans le vide, ils attendent.
Pour eux, pas de glamour, peu d'espoir, leur amie est l'indifférence.
On ne sait jamais vraiment pourquoi ils sont dans la rue.
Les insultes, les passages à tabac, plus de toit, juste la rue.
Rue assassine, des cartons en guise de lit et une main pour mendier.
L'Hiver approche, cinglant les chairs, ils ne peuvent y remédier.
À vous gens de la rue, ce poème vous est dédié.
Les arbres se plient à la volonté du vent.
La pluie tambourine, semblant briser mon auvent.
L'Automne s'agite, tonne le ciel, c'est presque l'Hiver.
Et tous ces gens qui dehors dorment, connaissent l'enfer.
Les rues sont désertes, c'est le crépuscule en permanence.
Un gris nuageux ne présage rien de beau, il n'y a plus de nuance.
L'Hiver et son lot de tristesse, s'installe doucement, lentement.
Je les voient, sur un banc, sous un pont, buvant jusqu'à l'achèvement.
Des quidams courent pour rentrer. « ce froid est vraiment insupportable »
Pour ce peuple de la nuit, les ténèbres au cœur, le visage crucifiable
Ne se plaint pas, ne gémit pas, le regard dans le vide, ils attendent.
Pour eux, pas de glamour, peu d'espoir, leur amie est l'indifférence.
On ne sait jamais vraiment pourquoi ils sont dans la rue.
Les insultes, les passages à tabac, plus de toit, juste la rue.
Rue assassine, des cartons en guise de lit et une main pour mendier.
L'Hiver approche, cinglant les chairs, ils ne peuvent y remédier.
À vous gens de la rue, ce poème vous est dédié.
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