A l’ombre du concours
Avec dextérité, offrez une jolie crème,
L’envie d’écrire pour nous doit être un ricochet,
Organisation d’un titre à accrocher,
Mécaniquement pour la valeur d’un poème,
Bizarrement conçu comme un pull au crochet,
Réservé ici aux bons amis que l’on aime,
Entre belles notes provenant de mon archet.
(Sans complexe restant à la limite du barème).
Dévoyez les nobles mots sans les amocher
Un texte apparaîtra peut-être un peu bohème
Comme un titre premier, vous pourrez empocher,
Où de lanterne rouge, si vous avez la flemme,
Notez, plus on est pour un défit affiché,
Caricaturera l’acrostiche en diadème,
Où du bonnet d’âne, serez ainsi embrocher,
Un peu d’humour pour vous, avec vous, je parsème,
Résultat d’un jeu d’écriture effilochée,
Scintille aux yeux d’un jury sans aucun problème.
Et si l’ombre sombre
Encore une fois il faudrait vous le répéter,
Toute notre vie future, dés lors est à défendre.
Sur notre planète, des erreurs, nous ajuster,
Influençons pour des idioties à pourfendre.
L’avenir des jeunes en sera reconnaissant.
Orme, cet illustre bois de nos belles forêts,
Maintient par ses feuilles de l’insolent soleil, l’ombre,
Bienvenue est sa fraîcheur dessous le béret,
Revivifié, le bûcheron oeuvre sans encombre,
Egalisant sans fin les grumes, tout guilleret.
(Soufflant dans ses mains pour ces labeurs en surnombre).
Survolté des coupes une fois les arbres tombés,
Où la lumière trop chaude inonde les clairières,
Met dame nature en épreuve sans raie absorbée,
Bousculant les rythmes des saisons en chaudières,
Réunissant contre elles les nations embourbées,
En une prise de conscience réelle mais casanière.
De l’ombre à la lumière
Décrivant sans fin la tristesse de sa vie,
Elle nous en narre les affres de sa plume altière,
Laissant à d’autres le bonheur de ses envies,
Ourse solitaire recluse en sa tanière,
Même à vouloir en faire un beau devoir,
Brinquebalée entre le bonheur de ses filles,
Répétant inlassablement, mais en gardant l’espoir,
En pensant aux retrouvailles dans sa petite ville.
A l’ode du printemps est venu le réconfort,
La médaille gagnée était bien acquise,
Avec ses amis, l’avenir sera plus fort,
La lumière revenue sera enfin conquise,
Une rencontre espérée atténuera ses cris,
Mais comme son texte « Ô déshabillez-nous encore ! »,
Inversera la grande tristesse de ses écrits,
Et lui vaudra l’or, peignant les métaphores,
Retrouvant la tendresse et la joie de vivre,
En un conte merveilleux d’un nouveau livre.
Avec dextérité, offrez une jolie crème,
L’envie d’écrire pour nous doit être un ricochet,
Organisation d’un titre à accrocher,
Mécaniquement pour la valeur d’un poème,
Bizarrement conçu comme un pull au crochet,
Réservé ici aux bons amis que l’on aime,
Entre belles notes provenant de mon archet.
(Sans complexe restant à la limite du barème).
Dévoyez les nobles mots sans les amocher
Un texte apparaîtra peut-être un peu bohème
Comme un titre premier, vous pourrez empocher,
Où de lanterne rouge, si vous avez la flemme,
Notez, plus on est pour un défit affiché,
Caricaturera l’acrostiche en diadème,
Où du bonnet d’âne, serez ainsi embrocher,
Un peu d’humour pour vous, avec vous, je parsème,
Résultat d’un jeu d’écriture effilochée,
Scintille aux yeux d’un jury sans aucun problème.
Et si l’ombre sombre
Encore une fois il faudrait vous le répéter,
Toute notre vie future, dés lors est à défendre.
Sur notre planète, des erreurs, nous ajuster,
Influençons pour des idioties à pourfendre.
L’avenir des jeunes en sera reconnaissant.
Orme, cet illustre bois de nos belles forêts,
Maintient par ses feuilles de l’insolent soleil, l’ombre,
Bienvenue est sa fraîcheur dessous le béret,
Revivifié, le bûcheron oeuvre sans encombre,
Egalisant sans fin les grumes, tout guilleret.
(Soufflant dans ses mains pour ces labeurs en surnombre).
Survolté des coupes une fois les arbres tombés,
Où la lumière trop chaude inonde les clairières,
Met dame nature en épreuve sans raie absorbée,
Bousculant les rythmes des saisons en chaudières,
Réunissant contre elles les nations embourbées,
En une prise de conscience réelle mais casanière.
De l’ombre à la lumière
Décrivant sans fin la tristesse de sa vie,
Elle nous en narre les affres de sa plume altière,
Laissant à d’autres le bonheur de ses envies,
Ourse solitaire recluse en sa tanière,
Même à vouloir en faire un beau devoir,
Brinquebalée entre le bonheur de ses filles,
Répétant inlassablement, mais en gardant l’espoir,
En pensant aux retrouvailles dans sa petite ville.
A l’ode du printemps est venu le réconfort,
La médaille gagnée était bien acquise,
Avec ses amis, l’avenir sera plus fort,
La lumière revenue sera enfin conquise,
Une rencontre espérée atténuera ses cris,
Mais comme son texte « Ô déshabillez-nous encore ! »,
Inversera la grande tristesse de ses écrits,
Et lui vaudra l’or, peignant les métaphores,
Retrouvant la tendresse et la joie de vivre,
En un conte merveilleux d’un nouveau livre.