angepapillonnanou
Maître Poète
Les ombres chinoises
Au seuil de cette pièce obscure
Adosser contre ce coin de mur.
Contemplant son agréable allure.
Observant le déhanché de son corps
Se fondant dans le décor.
J'ose songé à un corps à corps.
Ses mouvements grâcieux
Sont exaltants à mes yeux.
Il m'enivre d'un sourire malicieux.
Alors qu'il m'entend frémir
Lors d'un leger soupir.
Soudain, j'hume son élixir.
Assoiffer de son parfum
Désireuse de caresses de ses mains.
Je cherche à l'atteindre derrière ce rideau de satin
Nos ombres chinoises ne nous sufisant plus.
Entre-ouvrons les rideaux pour une entre-vue
Rapprochons nos corps presque nus.
Sous une douce luminosoté
Ne pouvant que nous enchanté.
Comme si nos deux corps ne faisaient plus qu'un, sous cette nuit d'été.
Oserons-nous se regarder sous un nouveau jour
Pourvu que l'on puisse prendre soin des atours.
Des saveurs du fruit de nôtre amour.