iboujo
Maître Poète
Je ne sais pas finalement, si j'ai fait une bonne action
Mais je suis certain que Léon, est un garçon adon
Léon ! c'est moi, et tant pis pour la gifle de ma mère
Qui me somme de m'excuser auprès de la fermière
Une cage cachée dans le platane et des oisillons affamés
Attendant le retour des parents avec vers, chenilles à avaler
Tout roses et plissés ,des becs à la faim de loup qui piaillaient
J'avais cinq ans , je ne sais de quels oiseaux il s'agissait
Des Mésanges, chardonnerets, je me souviens : ils étaient colorés
Jour après jour ils s'emplumaient, s'aventuraient hors du nid
Pour tout vous dire ,ma maison attenait à la ferme, aisément j'observais
Quand un matin, j'écarquille les yeux, plus de cage aux amis
Mais où sont les oisillons ? accrochés à la poutre de la souillarde
Me dit la fermière gaillarde," les parents les cherchent, s'attardent ,"
"Ils en feront d'autres" ! .."On n'a pas le droit d'emprisonner les oiseaux du ciel" !
"Tu voulais autre chose ? " Oui , des fraises" pour le gâteau de mémé Noelle
"Tu m'aides à ramasser ? " .." Non, je préfère regarder les oiseaux"
Alors qu'elle s'éloigne, je grimpe sur une chaise, décroche la cage pour de bon
La remet au platane, posant des vers , vont -ils être rassurés pour saisir moucherons
Je suis aux anges, comme pépé lustrant sa moustache amoureuse devant sa Nono
C'est Noelle ! mais chut.l 'ai entendu pépé ,minauder comme la roue d'un paon !
Quand grande envie lui prend de picorer le bon grain ! "tu es teigne" me dit la fermière
Ce n'est pas mon jour de chance, me voila reconduit chez ma mère
La gifle ! je l'ai, des excuses ! elle les a, mais au fond de moi, j'ai libéré les oisons
Les oiseaux du ciel , ceux du Bon dieu, et dans un dernier élan
"Mais je ne fais que rendre au Bon Dieu ce que vous avez volé "
Le cour gonflé d'allégresse , je regarde voleter les oiselets
J'ai gardé la gifle, chaque jour ils me rendent visite, avec ..les voila parents !
Mais je suis certain que Léon, est un garçon adon
Léon ! c'est moi, et tant pis pour la gifle de ma mère
Qui me somme de m'excuser auprès de la fermière
Une cage cachée dans le platane et des oisillons affamés
Attendant le retour des parents avec vers, chenilles à avaler
Tout roses et plissés ,des becs à la faim de loup qui piaillaient
J'avais cinq ans , je ne sais de quels oiseaux il s'agissait
Des Mésanges, chardonnerets, je me souviens : ils étaient colorés
Jour après jour ils s'emplumaient, s'aventuraient hors du nid
Pour tout vous dire ,ma maison attenait à la ferme, aisément j'observais
Quand un matin, j'écarquille les yeux, plus de cage aux amis
Mais où sont les oisillons ? accrochés à la poutre de la souillarde
Me dit la fermière gaillarde," les parents les cherchent, s'attardent ,"
"Ils en feront d'autres" ! .."On n'a pas le droit d'emprisonner les oiseaux du ciel" !
"Tu voulais autre chose ? " Oui , des fraises" pour le gâteau de mémé Noelle
"Tu m'aides à ramasser ? " .." Non, je préfère regarder les oiseaux"
Alors qu'elle s'éloigne, je grimpe sur une chaise, décroche la cage pour de bon
La remet au platane, posant des vers , vont -ils être rassurés pour saisir moucherons
Je suis aux anges, comme pépé lustrant sa moustache amoureuse devant sa Nono
C'est Noelle ! mais chut.l 'ai entendu pépé ,minauder comme la roue d'un paon !
Quand grande envie lui prend de picorer le bon grain ! "tu es teigne" me dit la fermière
Ce n'est pas mon jour de chance, me voila reconduit chez ma mère
La gifle ! je l'ai, des excuses ! elle les a, mais au fond de moi, j'ai libéré les oisons
Les oiseaux du ciel , ceux du Bon dieu, et dans un dernier élan
"Mais je ne fais que rendre au Bon Dieu ce que vous avez volé "
Le cour gonflé d'allégresse , je regarde voleter les oiselets
J'ai gardé la gifle, chaque jour ils me rendent visite, avec ..les voila parents !
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