Quoi de plus jouissible que ton joli sourire,
Alignement désordonné de rochers noirs,
Garnit de chairs humaines qui se disent martyr,
D'où sort un sonnant rot qui réclame mouchoir.
Cette gerbe éclatante souille tes sujets :
Complaisantes horreurs, ils lèchent gaiement ton jet.
Tu sues, à chaque battement de cils graisseux,
Les poisons les plus vils de ton corps paresseux.
Aussi, allais-je oublier, ce puissant sommet,
Cet éboulis te faisant office de nez,
D'où sort, en bouillonnant, le fleuve verdoyant.
Car, parmi les vives liqueurs, qui seul t'appartient,
Moi, simple admirateur, humain, chose de rien,
Je te sublime, toi, prince du dégoutant.
Alignement désordonné de rochers noirs,
Garnit de chairs humaines qui se disent martyr,
D'où sort un sonnant rot qui réclame mouchoir.
Cette gerbe éclatante souille tes sujets :
Complaisantes horreurs, ils lèchent gaiement ton jet.
Tu sues, à chaque battement de cils graisseux,
Les poisons les plus vils de ton corps paresseux.
Aussi, allais-je oublier, ce puissant sommet,
Cet éboulis te faisant office de nez,
D'où sort, en bouillonnant, le fleuve verdoyant.
Car, parmi les vives liqueurs, qui seul t'appartient,
Moi, simple admirateur, humain, chose de rien,
Je te sublime, toi, prince du dégoutant.