Aridjar
Nouveau poète
"Avez-vous déjà entendu parlez de lui ?
C'est le fils du célèbre Gloïne, Il se nomme Gimli.
Et sous sa grande et belle hache périt,
Dans le gouffre de Helm, un groupe de quarante ennemis.
Ce nain servant l'anneau,
Cet anneaux qui est le plus beau,
Ce nain qui, par monts et par vaux
Aida ses amis, même dans des bateaux,
Ce nain sorti de la Lorien,
Avec un trésor vieux de plus de mille ans,
Un divin cadeau de la dame vétue de blanc,
Pour ce nain des plus barbants !
Il vit aussi une autre grande beauté,
Des grottes que la lumière avait innondées,
Sans aucun petit et simple rocher,
Seulement des pierres précieuses d'une grande rareté.
Avec un elfe, il s'est lié d'amitié.
Un elfe de la forêt noire, à l'est de la Comté,
Et, pour rien au monde, il ne le laisserait tomber.
Même si, pour cela, il fallait sur un cheval monter !!
Dans le livre dont je rêve devant mon bureau,
Le petit nain qui en sera le grand héros
Ne sera pas des plus beaux, ni courageux, et peu costaud,
toujours balot, mais il aura c'est sur, un coeur des plus gros.
Il n'aura pas les dons d'un paladin
C'est tout juste si il obtient un sort de soins,
Qui ne sert strictement à rien,
Sauf peut-être, dans les pays imaginaires et lointains.
Il marche longtemps la journée,
Et, même si il a mal au pied,
Il ne fera rien pour s'arréter,
Et courra devant les cheveaux montés.
Quand il découvre un trésor,
On a tendance a dire : "Chic alors !"
Mais, même si ce trésor contient plein d'or,
Il ne dépensera rien jusqu'à sa mort.
D'ailleurs, survivra-t-il aux aventures ?
On est jamais sûr en voyant la couverture.
Enfin, tant qu'il arrive à faire ses cures,
Il pourra toujours essayer de casser des murs !
Quand il rentre de nouveau dans son pays
Il réserve ses plus beaux mots, dont celui de chérie
A son trésor, le trésor le plus gentil,
Qui est la bière naine d'orge brunie.
Puis, l'envie de découvrir les pays revient,
Les préparatifs déjà faits et les clefs en mains,
Les trésors très bien cachés sous les bains,
Les haches pendantes près des reins, il marche bien.
Cette fois-ci, il compte tuer des orques,
Leurs ennemis jurés bien avant l'apparition des rocks.
Sachez que les coups des orques ne sont que petits chocs,
Il ne font même pas de petites cloques !!
Même si les orques ne font pas mal,
Il n'ont pourtant, et c'est prouvé, aucun égal
Concernant le nombre de leurs mâles
Il vaut donc mieux fuir comme un chacal.
Mais le nain ne fuit pas
Car il préfère mourir au combat,
Que rester enfermé dans des trous à rats,
Avec des fous a lier et des rabajoie !
Quand le jour est là,
Le nain marche, ou combat,
Parfois, de la bière, il boit,
Et dans des maisons, il festoie.
Dès que la sombre nuit vient,
Le nain, avec sa hache qu'il tient,
l'aiguise, adossé a un pin,
Avec un pierre qu'il a dans son autre main.
Il entre, un jour, dans un donjon.
Les routes sont cabossées, les murs en plombs,
Et, comme dans un labyrinte, on tourne en rond.
C'est alors un chemin des plus longs.
Il tombera sur des gobelins,
Qu'il ne tuera qu'avec ses poings,
Car il n'usera sa hache pour rien
Sur des créatures moindres que des diablotins.
Il devra ouvrir des portes,
Traverser des pièges de toutes sortes,
Puis, battre des cohortes,
Pour enfin affronter le chef de la grotte.
Il participera aussi à des batailles,
Et, là, sa hache tranchera plus qu'elle ne taille,
pendant que le héros, lui, baïlle,
faisant un ravage et coupant les : "Aïe" !!
Après avoir tué une dizaine d'ennemis,
On entend des ordres tristes de replis,
Et les hommes courent a côté de lui,
Crient à cause de flèches qui forment une pluie.
Le nain reste près de la porte renforcée
Pour aider à la baricader,
Mais ce n'est jamais assez
Pour contenir les hordes enragées.
Il faut alors abandonner la grande et belle cité,
Courir se réfugier vers de grandes vallées,
En espérant que les poursuivants soient distancés
Pour que l'on puisse enfin se reposer.
Et puis vient lentement le grand assaut final
Les hommes adossés à la montagne du mal,
Les hordes de monstres crient et râlent.
Le nain, courageux ou fou, fonce dans le bal.
Tout sur le champs de bataille est fini
Il ne reste plus âme qui vive ici.
Les lapins sont, pour toujours, partis
Il ne reste plus que des cadavres pourris.
Voici l'une des tristes fins d'un nain,
Mais au moins n'est pas celle d'un moin que rien
Et lui es sur d'allé dans le lointains,
Au paradis des combatants nains.
Attendez !! Je vois quelque chose bouger !
Des corps sont soulevés,
Des pierres sont relevées,
Une équipe tue les blessés.
Dans cette équipe, une hache
Elle est posé sous une bache
Mais une main n'appartenant pas à un lâche
La prend, et à sa ceinture, l'attache.
C'est notre nain, qui vit encore.
Il se trouve vieux sur les bords.
Il ne veux plus aller dehors,
Sauf pour ramener tout ces trésors."
Merci d'avoir pris du temps pour lire ce poème.
Je remercie aussi une grande poétesse, et une bonne amie qui est Amapoesia (d'ailleure, je lui dédie ce poème)
C'est le fils du célèbre Gloïne, Il se nomme Gimli.
Et sous sa grande et belle hache périt,
Dans le gouffre de Helm, un groupe de quarante ennemis.
Ce nain servant l'anneau,
Cet anneaux qui est le plus beau,
Ce nain qui, par monts et par vaux
Aida ses amis, même dans des bateaux,
Ce nain sorti de la Lorien,
Avec un trésor vieux de plus de mille ans,
Un divin cadeau de la dame vétue de blanc,
Pour ce nain des plus barbants !
Il vit aussi une autre grande beauté,
Des grottes que la lumière avait innondées,
Sans aucun petit et simple rocher,
Seulement des pierres précieuses d'une grande rareté.
Avec un elfe, il s'est lié d'amitié.
Un elfe de la forêt noire, à l'est de la Comté,
Et, pour rien au monde, il ne le laisserait tomber.
Même si, pour cela, il fallait sur un cheval monter !!
Dans le livre dont je rêve devant mon bureau,
Le petit nain qui en sera le grand héros
Ne sera pas des plus beaux, ni courageux, et peu costaud,
toujours balot, mais il aura c'est sur, un coeur des plus gros.
Il n'aura pas les dons d'un paladin
C'est tout juste si il obtient un sort de soins,
Qui ne sert strictement à rien,
Sauf peut-être, dans les pays imaginaires et lointains.
Il marche longtemps la journée,
Et, même si il a mal au pied,
Il ne fera rien pour s'arréter,
Et courra devant les cheveaux montés.
Quand il découvre un trésor,
On a tendance a dire : "Chic alors !"
Mais, même si ce trésor contient plein d'or,
Il ne dépensera rien jusqu'à sa mort.
D'ailleurs, survivra-t-il aux aventures ?
On est jamais sûr en voyant la couverture.
Enfin, tant qu'il arrive à faire ses cures,
Il pourra toujours essayer de casser des murs !
Quand il rentre de nouveau dans son pays
Il réserve ses plus beaux mots, dont celui de chérie
A son trésor, le trésor le plus gentil,
Qui est la bière naine d'orge brunie.
Puis, l'envie de découvrir les pays revient,
Les préparatifs déjà faits et les clefs en mains,
Les trésors très bien cachés sous les bains,
Les haches pendantes près des reins, il marche bien.
Cette fois-ci, il compte tuer des orques,
Leurs ennemis jurés bien avant l'apparition des rocks.
Sachez que les coups des orques ne sont que petits chocs,
Il ne font même pas de petites cloques !!
Même si les orques ne font pas mal,
Il n'ont pourtant, et c'est prouvé, aucun égal
Concernant le nombre de leurs mâles
Il vaut donc mieux fuir comme un chacal.
Mais le nain ne fuit pas
Car il préfère mourir au combat,
Que rester enfermé dans des trous à rats,
Avec des fous a lier et des rabajoie !
Quand le jour est là,
Le nain marche, ou combat,
Parfois, de la bière, il boit,
Et dans des maisons, il festoie.
Dès que la sombre nuit vient,
Le nain, avec sa hache qu'il tient,
l'aiguise, adossé a un pin,
Avec un pierre qu'il a dans son autre main.
Il entre, un jour, dans un donjon.
Les routes sont cabossées, les murs en plombs,
Et, comme dans un labyrinte, on tourne en rond.
C'est alors un chemin des plus longs.
Il tombera sur des gobelins,
Qu'il ne tuera qu'avec ses poings,
Car il n'usera sa hache pour rien
Sur des créatures moindres que des diablotins.
Il devra ouvrir des portes,
Traverser des pièges de toutes sortes,
Puis, battre des cohortes,
Pour enfin affronter le chef de la grotte.
Il participera aussi à des batailles,
Et, là, sa hache tranchera plus qu'elle ne taille,
pendant que le héros, lui, baïlle,
faisant un ravage et coupant les : "Aïe" !!
Après avoir tué une dizaine d'ennemis,
On entend des ordres tristes de replis,
Et les hommes courent a côté de lui,
Crient à cause de flèches qui forment une pluie.
Le nain reste près de la porte renforcée
Pour aider à la baricader,
Mais ce n'est jamais assez
Pour contenir les hordes enragées.
Il faut alors abandonner la grande et belle cité,
Courir se réfugier vers de grandes vallées,
En espérant que les poursuivants soient distancés
Pour que l'on puisse enfin se reposer.
Et puis vient lentement le grand assaut final
Les hommes adossés à la montagne du mal,
Les hordes de monstres crient et râlent.
Le nain, courageux ou fou, fonce dans le bal.
Tout sur le champs de bataille est fini
Il ne reste plus âme qui vive ici.
Les lapins sont, pour toujours, partis
Il ne reste plus que des cadavres pourris.
Voici l'une des tristes fins d'un nain,
Mais au moins n'est pas celle d'un moin que rien
Et lui es sur d'allé dans le lointains,
Au paradis des combatants nains.
Attendez !! Je vois quelque chose bouger !
Des corps sont soulevés,
Des pierres sont relevées,
Une équipe tue les blessés.
Dans cette équipe, une hache
Elle est posé sous une bache
Mais une main n'appartenant pas à un lâche
La prend, et à sa ceinture, l'attache.
C'est notre nain, qui vit encore.
Il se trouve vieux sur les bords.
Il ne veux plus aller dehors,
Sauf pour ramener tout ces trésors."
Merci d'avoir pris du temps pour lire ce poème.
Je remercie aussi une grande poétesse, et une bonne amie qui est Amapoesia (d'ailleure, je lui dédie ce poème)