MikaëlMorin
Maître Poète
Dans l’ombre d’un soir où tout semble s’éteindre,
Le silence se glisse, un serpent froid et tendre.
Il chuchote des mots que je n’entends qu’à peine,
Des promesses voilées, des rêves qui saignent.
Un gouffre s’étire au creux de mon âme,
Dévorant les étoiles, étouffant la flamme.
Chaque battement de cœur devient un écho,
Un cri étouffé sous un ciel en lambeaux.
Les jours se dissolvent en un noir marécage,
Et le temps, ce tyran, danse sur mon naufrage.
Les murmures m’enlacent, doux et assassins,
Ils me bercent, m’engloutissent dans leur doux venin.
Mais au bord du néant, une lueur vacille,
Un souffle fragile dans cette nuit stérile.
Est-ce la vie qui résiste, enragée, obstinée ?
Ou le vide qui s’amuse à me laisser rêver ?
Les murmures s’éloignent, mais jamais tout à fait,
Ils guettent, tapis dans l’ombre de mes regrets.
Et moi, je marche, funambule incertain,
Entre l’abîme et l’espoir, sur un fil trop fin.
Le silence se glisse, un serpent froid et tendre.
Il chuchote des mots que je n’entends qu’à peine,
Des promesses voilées, des rêves qui saignent.
Un gouffre s’étire au creux de mon âme,
Dévorant les étoiles, étouffant la flamme.
Chaque battement de cœur devient un écho,
Un cri étouffé sous un ciel en lambeaux.
Les jours se dissolvent en un noir marécage,
Et le temps, ce tyran, danse sur mon naufrage.
Les murmures m’enlacent, doux et assassins,
Ils me bercent, m’engloutissent dans leur doux venin.
Mais au bord du néant, une lueur vacille,
Un souffle fragile dans cette nuit stérile.
Est-ce la vie qui résiste, enragée, obstinée ?
Ou le vide qui s’amuse à me laisser rêver ?
Les murmures s’éloignent, mais jamais tout à fait,
Ils guettent, tapis dans l’ombre de mes regrets.
Et moi, je marche, funambule incertain,
Entre l’abîme et l’espoir, sur un fil trop fin.