Cortes
Maître Poète
Les mumures de l’invisible
J’aimerais te donner parfois de mes nouvelles ;
Mais il me semble bien y voir un grand secret.
Laisserait-on pleurer l’invisible choriste ?
Connais-tu cette crainte où se débat l’artiste ?
Il serait pourtant mieux par l’effet d’un regret ;
Qui jaugerait l’instant de grandes ritournelles ?
Tu songeais à partir comme ces caravelles ;
Vers l’infime bonheur, qui se voulait discret.
J’écoute dans la nuit, cet élégant pianiste ;
Dont les accords profonds éveillent l’âme triste,
Il tend vers l’univers songeant à tout l’attrait ;
Le poète décrit des consonnes et voyelles.
Voici mon bien-aimé, le vent dans les cheveux ;
Qui nimbe l’infini d’une vive étincelle ;
Illuminant l’amour dans le bleu de tes yeux
On peut imaginer la folle turbulence.
Étonnamment, je crois au pays de ton cœur ;
Il a cueilli la fleur pour une demoiselle ;
Comment peut-on briller le matin d’une errance ?
Je sais que tu ressens un éclat de bonheur.
Maria-Dolores
Coyritght France
X7KZ1N5
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