Les mots qui ...
Il y a des mots qui se promènent,
Ressemblant un peu à l’échange,
De leur distance et c’est étrange,
De constater leur phénomène.
Certains voulant crier reviens,
Quand d’autres sont un stratagème,
Malhabile ou à plusieurs thèmes,
Du contraste de leurs écrins.
Il y a des heurts qui s’écrivent,
Et des caresses qui se lisent,
Malhonnêtes et sans salive,
Ou la droiture les enlise.
Des mots qui parlent de mourir,
Mais pourtant n’affirment pas,
Que le silence pouvant se lire,
Certainement ne les affectera.
Les créatures de ce partage,
Ne se rencontreront jamais,
Et les mots qui sont les moins sages,
Leurs permettent de s’en éloigner.
Mots trahissant les précédents,
Mais qui ne redéfinissent plus,
La distance de l’échange qui tue,
Chaque virgule est un revirement.
Il n’y a aucunement finalité,
Les parchemins qui sont lus,
Amour et haine en sont émues,
Là où chacun se reconnaît.
Il y a des mots qui se promènent,
Ressemblant un peu à l’échange,
De leur distance et c’est étrange,
De constater leur phénomène.
Certains voulant crier reviens,
Quand d’autres sont un stratagème,
Malhabile ou à plusieurs thèmes,
Du contraste de leurs écrins.
Il y a des heurts qui s’écrivent,
Et des caresses qui se lisent,
Malhonnêtes et sans salive,
Ou la droiture les enlise.
Des mots qui parlent de mourir,
Mais pourtant n’affirment pas,
Que le silence pouvant se lire,
Certainement ne les affectera.
Les créatures de ce partage,
Ne se rencontreront jamais,
Et les mots qui sont les moins sages,
Leurs permettent de s’en éloigner.
Mots trahissant les précédents,
Mais qui ne redéfinissent plus,
La distance de l’échange qui tue,
Chaque virgule est un revirement.
Il n’y a aucunement finalité,
Les parchemins qui sont lus,
Amour et haine en sont émues,
Là où chacun se reconnaît.
Dernière édition: