swingetsalsa
Nouveau poète
Les morts, qui d'abord nous soudent, nous fondent,
nous confortent au sein meme de notre propre société autarcique et secrète.
Tous les trois comme un seul être.
Les morts qui nous font uniques et fort.
Et puis les morts qui finissent, à la longue, par nous séparer.
Parce qu'il y a leurs visages derrière chaque miroir.
Parce que leurs bras tendus, leurs mains décharnées qui refont surface,
leurs griffes qui s'accrochent aux parois.
Parce que leurs os qui craquent sous chacun de nos pas
et sous chacun de nos silences le grouillement de leurs voix, les chuchotis, les râles,
pas une nuit, pas une seule seconde de répit.
Parce que leurs âmes nous envahissent et partout nous accompagnent.
Les morts.
Si vous les oubliez, eux ne vous oublient pas.
Nous étions montés si haut.
Nous nous croyions hors d'atteinte.
Ils nous ont rattrapés.
Nous sommes retombés dans la fosse.
C'est un simple constat, et Dieu sait ce qu'il m'en coûte de le faire,
mais nous avons échoué....
C'est une citation du roman "Garden Of Love" de Marcus Malte je tiens le préciser mais j'avais beaucoup aimé sa façon de tourner les choses...
nous confortent au sein meme de notre propre société autarcique et secrète.
Tous les trois comme un seul être.
Les morts qui nous font uniques et fort.
Et puis les morts qui finissent, à la longue, par nous séparer.
Parce qu'il y a leurs visages derrière chaque miroir.
Parce que leurs bras tendus, leurs mains décharnées qui refont surface,
leurs griffes qui s'accrochent aux parois.
Parce que leurs os qui craquent sous chacun de nos pas
et sous chacun de nos silences le grouillement de leurs voix, les chuchotis, les râles,
pas une nuit, pas une seule seconde de répit.
Parce que leurs âmes nous envahissent et partout nous accompagnent.
Les morts.
Si vous les oubliez, eux ne vous oublient pas.
Nous étions montés si haut.
Nous nous croyions hors d'atteinte.
Ils nous ont rattrapés.
Nous sommes retombés dans la fosse.
C'est un simple constat, et Dieu sait ce qu'il m'en coûte de le faire,
mais nous avons échoué....
C'est une citation du roman "Garden Of Love" de Marcus Malte je tiens le préciser mais j'avais beaucoup aimé sa façon de tourner les choses...