tieram
Maître Poète
Les maux de mes mots
L’ombre au songe égarait son trépas
Tant peu, si peu, suivant de son pas
Qui deviendrait sa faiblesse !
J’avais jeté dans le feu ces maux
Faisant le vœu d’écrire les mots
Qui calmeraient la détresse !
Au vent j’avais maudit tous les bruits,
Déversé ces pleurs au fond d’un puits
Qui détruiraient la bassesse.
Sur les monts où chantaient tous égaux,
Murmures d’Éole en leurs échos
Qui calmeraient la détresse !
Il s’était noyé dans l’océan
Le temps porté qui s’étend géant
A ces écumes d’ivresse.
Du profond de l’abysse s’enfuit
L’âme, l’offrant au jour, à la nuit
Qui calmeraient la détresse.
Colorant ma plume du plaisir
J’ai fini par ouïr mon désir,
Fut-ce un rêve en ma sagesse !
J’ai libéré le cygne d’un cours
Sur son ru qui m’invite aux vers courts
Qui calmeraient la détresse…
Maria-Dolores
L’ombre au songe égarait son trépas
Tant peu, si peu, suivant de son pas
Qui deviendrait sa faiblesse !
J’avais jeté dans le feu ces maux
Faisant le vœu d’écrire les mots
Qui calmeraient la détresse !
Au vent j’avais maudit tous les bruits,
Déversé ces pleurs au fond d’un puits
Qui détruiraient la bassesse.
Sur les monts où chantaient tous égaux,
Murmures d’Éole en leurs échos
Qui calmeraient la détresse !
Il s’était noyé dans l’océan
Le temps porté qui s’étend géant
A ces écumes d’ivresse.
Du profond de l’abysse s’enfuit
L’âme, l’offrant au jour, à la nuit
Qui calmeraient la détresse.
Colorant ma plume du plaisir
J’ai fini par ouïr mon désir,
Fut-ce un rêve en ma sagesse !
J’ai libéré le cygne d’un cours
Sur son ru qui m’invite aux vers courts
Qui calmeraient la détresse…
Maria-Dolores