latristessedemoncoeur
Nouveau poète
Les larmes coulent rapidement telle une fontaine
Je prends les ciseaux pour me tailler les veines
La lame froide brule ma peau mais n’enlève pas à peine
Je ne comprends pas envers moi ta haine
Les marques commencent à saigner
Ma peau ne sans plus rien pas même la douleur
Je me sens tout d’un coup seule et renier
De cette vie dont tu ma éloigner
Mes yeux commence à se fermer et mon corps à vaciller
Mon cœur se vide doucement et lentement ne se mis plus à battre
Mais au fond de moi quelqu’un me demande de combattre
Ta voix a envahis mes pensées elle me dit de rester éveiller
Je ne veux pas je ne peu pas car tu m’as mise de coter
Pour quelque chose que je n’avais pas commise
Quelque chose qui un jour t’es arrivé
Mais t’à décision et prise tu m’as abandonné
Je prends les ciseaux pour me tailler les veines
La lame froide brule ma peau mais n’enlève pas à peine
Je ne comprends pas envers moi ta haine
Les marques commencent à saigner
Ma peau ne sans plus rien pas même la douleur
Je me sens tout d’un coup seule et renier
De cette vie dont tu ma éloigner
Mes yeux commence à se fermer et mon corps à vaciller
Mon cœur se vide doucement et lentement ne se mis plus à battre
Mais au fond de moi quelqu’un me demande de combattre
Ta voix a envahis mes pensées elle me dit de rester éveiller
Je ne veux pas je ne peu pas car tu m’as mise de coter
Pour quelque chose que je n’avais pas commise
Quelque chose qui un jour t’es arrivé
Mais t’à décision et prise tu m’as abandonné