les jours heureux sont la toi tu lavera en machine pas comme ses vieilles femmes et ces anciennes jeunes filles qui arrivaient au lavoir avec leurs guenilles avec des pains de savons et des seaux de cendre pour blanchir les draps blanc c'est tu que leurs mains etaient engourdis le dos brisés par leurs efforts mais c'etait leurs gagne pain pour un minitieux bol de soupe au souper ils fallaient se servir des deux mains cela n'etait pas tous roses pas de soupline pas de lessive rien de passionnant pour elles avec le bruit du battoir sans arret au final un simple parfum ordinaire,avec l'eau de la riviere c'etait bien sur nos douces grands -mères les lavandières