CHENNOUFI
Maître Poète
Les larmes sacrées
Chaque chose à une fin même en amour
Celui qui fait les lois, c'est bien l'éternel
Ton bien-aimé, un jour te brisera le cœur
Les cœurs changent parfois souvent, ils se rebellent
Dans mon cœur a moi un amour fort
Si vous goutez un jour à une goutte de son miel
Vous comprenez alors ce que c'est l'amour
Le blanc trempe nos yeux entre sucre et sel
Les yeux confondent, mais pas les yeux du cœur
Sentiment magique et pur entre nos entrailles
Éternelle réjouissance de l'âme et du corps
La foi en Dieu délisse, guérit vite vos âmes
En profondeur, une paix qui chasse toutes nos peurs
Ton amour seigneur a rempli le verre
J'ai bu ta lumière le sombre, c'est éclairer
Ivre par la vie sauve nous de l'enfer
Ta clémence, je réclame et ton paradis
Avant qu'on dît seigneur, tu lis nos cœurs
Tu entends nos voix murmures des fourmis
Faible son nos ailes et tes vents son fort
Tes rivages, mon but, les âmes vont rami
Condamnable, je suis ton pardon seigneur
Dépasse ta colère ne me laisse pas pitié
Devant ta porte pleure un pauvre pécheur
Quand il a su que tu pardonnes ses yeux ont pleuré
Des larmes sacrées dévalent devant ta grandeur
Il accepte son sort malgré sa douleur, qui ose t'affronter
Si mon heure sonne de ton enfer, j'ai peur
La vie et la mort, c'est toi qui ordonnes aide moi pitié
J'ai oublié un jour la tentation est fort
Dans les délices de la vie Satan m'a aveuglé
La route qui monte et le fardeau et lourd
Mon sac et vide mendiant à tes pieds
Entre âme et corps il y a un mauvais cœur
Ta miséricorde seigneur, je réclame chaque nuit
Vers qui il fuit celui qui fait des erreurs
Maitre de l'univers sois mon allier
Forte est ma foi sans elle faible et le corps
Accepte-moi si mon âme monte cette nuit
De ta colère seigneur, moi, j'ai une telle peur
Ne résiste mon corps au feu d'aujourd'hui
Que dire alors demain l'enfer et ses profondeurs
Dans ma sœur demain, je serais noyé
Rassure-moi, j'ai peur
Auprès de toi, mon Dieu, je veux un abri
À genoux j'implore je confesse mes torts
Si l'âme quitte le corps veille sur ma fille
Devant ta grandeur s'agenouillera mon corps
Avec tes yeux qui ne dorment garde seigneur ma fille
Elle a vécu ailleurs, on me croyant mort
Et pourtant, moi mon cœur n'a jamais cessé de l'aimer
Raconte encore ma plume de ce grand amour
Que je cache pour ma fille
Pour que ma fille un jour quand je serais ailleurs
Ne pleure pas de douleur les larmes de la joie qui vont dévaler
Si la mort va nous séparer
Je t'aime
Mustapha
Chaque chose à une fin même en amour
Celui qui fait les lois, c'est bien l'éternel
Ton bien-aimé, un jour te brisera le cœur
Les cœurs changent parfois souvent, ils se rebellent
Dans mon cœur a moi un amour fort
Si vous goutez un jour à une goutte de son miel
Vous comprenez alors ce que c'est l'amour
Le blanc trempe nos yeux entre sucre et sel
Les yeux confondent, mais pas les yeux du cœur
Sentiment magique et pur entre nos entrailles
Éternelle réjouissance de l'âme et du corps
La foi en Dieu délisse, guérit vite vos âmes
En profondeur, une paix qui chasse toutes nos peurs
Ton amour seigneur a rempli le verre
J'ai bu ta lumière le sombre, c'est éclairer
Ivre par la vie sauve nous de l'enfer
Ta clémence, je réclame et ton paradis
Avant qu'on dît seigneur, tu lis nos cœurs
Tu entends nos voix murmures des fourmis
Faible son nos ailes et tes vents son fort
Tes rivages, mon but, les âmes vont rami
Condamnable, je suis ton pardon seigneur
Dépasse ta colère ne me laisse pas pitié
Devant ta porte pleure un pauvre pécheur
Quand il a su que tu pardonnes ses yeux ont pleuré
Des larmes sacrées dévalent devant ta grandeur
Il accepte son sort malgré sa douleur, qui ose t'affronter
Si mon heure sonne de ton enfer, j'ai peur
La vie et la mort, c'est toi qui ordonnes aide moi pitié
J'ai oublié un jour la tentation est fort
Dans les délices de la vie Satan m'a aveuglé
La route qui monte et le fardeau et lourd
Mon sac et vide mendiant à tes pieds
Entre âme et corps il y a un mauvais cœur
Ta miséricorde seigneur, je réclame chaque nuit
Vers qui il fuit celui qui fait des erreurs
Maitre de l'univers sois mon allier
Forte est ma foi sans elle faible et le corps
Accepte-moi si mon âme monte cette nuit
De ta colère seigneur, moi, j'ai une telle peur
Ne résiste mon corps au feu d'aujourd'hui
Que dire alors demain l'enfer et ses profondeurs
Dans ma sœur demain, je serais noyé
Rassure-moi, j'ai peur
Auprès de toi, mon Dieu, je veux un abri
À genoux j'implore je confesse mes torts
Si l'âme quitte le corps veille sur ma fille
Devant ta grandeur s'agenouillera mon corps
Avec tes yeux qui ne dorment garde seigneur ma fille
Elle a vécu ailleurs, on me croyant mort
Et pourtant, moi mon cœur n'a jamais cessé de l'aimer
Raconte encore ma plume de ce grand amour
Que je cache pour ma fille
Pour que ma fille un jour quand je serais ailleurs
Ne pleure pas de douleur les larmes de la joie qui vont dévaler
Si la mort va nous séparer
Je t'aime
Mustapha